Hélène Dufour (1874-1953) est connue comme journaliste et romancière sous le pseudonyme de Noëlle Roger. Autrice d'une trentaine d'ouvrages de fictions et d'une quinzaine de livres journalistiques ou d'essais, elle reçoit différents prix de l'Académie française, dont en 1948, celui de la langue française. En 1928, son roman atlantidéens est couronné " meilleur roman d'anticipation ".
Le livre qui fait mourir
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- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.216 kg
- Dimensions11,0 cm × 18,0 cm × 0,0 cm
- ISBN978-2-8257-1400-3
- EAN9782825714003
- Date de parution27/08/2026
- ÉditeurGeorg (Editeur)
Résumé
La lecture d'un livre interdit peut-elle être mortelle ? Un ouvrage d'origine mystérieuse peut-il véhiculer une fatale malédiction au point d'aliéner et de détruire celles et ceux qui le lisent ? Le livre comme boîte de Pandore du mal ! Un demi-siècle avant Le Nom de la rose (1980) d'Umberto Ecco, le problème peu commun de la malédiction littéraire occupe déjà la romancière genevoise Noëlle Roger dans les deux nouvelles crépusculaires du Livre qui fait mourir (1927).
Si ces deux incisifs récits horrifiques sont devenus des classiques du genre, l'autrice du Nouvel Adam (1924) et du Soleil enseveli (1928) y croise les imaginaires orientaliste et gothique. Sous le soleil syrien, dans la riante campagne périgourdine, à bord d'un train de nuit, au coeur du manoir gothique de Stanford, le mal n'est jamais assoupi. Surtout du côté des bibliothèques où repose l'indicible épouvante.
Le Livre qui fait mourir illustre la manière dont le fantastique est constitutif des huit romans " visionnaires " ou conjecturels que Noëlle Roger publie après la catastrophe de la Grande Guerre, depuis Le Nouveau déluge (1922) jusqu'à La Vallée perdue (1939).
Si ces deux incisifs récits horrifiques sont devenus des classiques du genre, l'autrice du Nouvel Adam (1924) et du Soleil enseveli (1928) y croise les imaginaires orientaliste et gothique. Sous le soleil syrien, dans la riante campagne périgourdine, à bord d'un train de nuit, au coeur du manoir gothique de Stanford, le mal n'est jamais assoupi. Surtout du côté des bibliothèques où repose l'indicible épouvante.
Le Livre qui fait mourir illustre la manière dont le fantastique est constitutif des huit romans " visionnaires " ou conjecturels que Noëlle Roger publie après la catastrophe de la Grande Guerre, depuis Le Nouveau déluge (1922) jusqu'à La Vallée perdue (1939).







