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Le livre du ciel. Tome 33, Dialogues avec le ciel du 19 novembre 1933 au 24 novembre 1935
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- Nombre de pages144
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.195 kg
- Dimensions14,5 cm × 21,5 cm × 0,8 cm
- ISBN978-2-85268-599-4
- EAN9782852685994
- Date de parution01/12/2022
- ÉditeurRésiac (éditions)
Résumé
Jésus parle ici ouvertement des châtiments, mot qui n'apparaît que rarement sous la plume de Luisa. Il explique ainsi à sa petite fille que " Si je frappe, c'est parce que je veux restaurer la santé. Mon amour est si grand que si je ne peux conquérir par la voie de l'amour et des grâces, je cherche à conquérir par la peur et la terreur. Mais il ajoute aussitôt : " Tu dois savoir que j'aime toujours mes enfants, mes créatures bien-aimées.
Je donnerais mes entrailles pour qu'ils ne soient pas frappés, si bien que dans ces temps mortels à venir, je les ai remis entre les mains de ma céleste Maman. Je les lui ai confiés pour qu'elle les mette en sûreté sous son manteau. " D'une part, ce qui importe à Jésus c'est que la créature veuille l'aimer comme Il l'aime et qu'elle voudrait pouvoir faire pour Lui ce qu'Il a fait pour elle. Cela lui suffit et Notre Seigneur est heureux de pouvoir dire à sa créature : " Tu m'as aimé comme je t'ai aimée.
" D'autre part, le don du libre arbitre à la créature a été le plus grand prodige, un amour sans égal. Jésus révèle ainsi : " Nous nous sommes assujettis à elle comme si nous voulions dépendre de la créature pour le bien et l'oeuvre que nous voulions accomplir en elle. C'est une marque d'amour insurpassable que de laisser à cette volonté son libre arbitre pour que la créature puisse nous dire : " Vous êtes venus dans ma maison et je dois venir dans la vôtre.
" Et enfin, quand le Dieu tout puissant se confie à Luisa, comme il est douloureux de l'entendre dire d'une voix suppliante et à moitié étouffée : " Aimez-moi, aimez-moi. Je ne veux rien d'autre que de l'amour. Mes plus grandes souffrances sont de ne pas être aimé, et je ne suis pas aimé parce que ma Volonté n'est pas faite " !
Je donnerais mes entrailles pour qu'ils ne soient pas frappés, si bien que dans ces temps mortels à venir, je les ai remis entre les mains de ma céleste Maman. Je les lui ai confiés pour qu'elle les mette en sûreté sous son manteau. " D'une part, ce qui importe à Jésus c'est que la créature veuille l'aimer comme Il l'aime et qu'elle voudrait pouvoir faire pour Lui ce qu'Il a fait pour elle. Cela lui suffit et Notre Seigneur est heureux de pouvoir dire à sa créature : " Tu m'as aimé comme je t'ai aimée.
" D'autre part, le don du libre arbitre à la créature a été le plus grand prodige, un amour sans égal. Jésus révèle ainsi : " Nous nous sommes assujettis à elle comme si nous voulions dépendre de la créature pour le bien et l'oeuvre que nous voulions accomplir en elle. C'est une marque d'amour insurpassable que de laisser à cette volonté son libre arbitre pour que la créature puisse nous dire : " Vous êtes venus dans ma maison et je dois venir dans la vôtre.
" Et enfin, quand le Dieu tout puissant se confie à Luisa, comme il est douloureux de l'entendre dire d'une voix suppliante et à moitié étouffée : " Aimez-moi, aimez-moi. Je ne veux rien d'autre que de l'amour. Mes plus grandes souffrances sont de ne pas être aimé, et je ne suis pas aimé parce que ma Volonté n'est pas faite " !


