Grande figure littéraire du vingtième siècle, Christopher Isherwood (1904-1986) quitta l'Angleterre en 1929 pour séjourner à Berlin et dans plusieurs pays d'Europe, avant de parcourir la Chine en compagnie de W.H. Auden. Tous deux s'installèrent ensuite aux Etats-Unis, où Isherwood devint, en 1946, citoyen américain. Son oeuvre abondante est nourrie des voyages et des rencontres qui ont jalonné sa vie.
Le lion et son ombre. Une éducation dans les années 1920
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 18 septembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 26 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages286
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.406 kg
- Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 2,1 cm
- ISBN978-2-213-66664-8
- EAN9782213666648
- Date de parution10/10/2012
- ÉditeurFayard
- TraducteurPierre-Emmanuel Dauzat
Résumé
Dans ce roman d'apprentissage, Isherwood raconte « l'éducation d'un écrivain » - la sienne. Dès le début des années 1920, à la public school, puis dans un college de Cambridge d'où il se fait renvoyer délibérément, il s'essaie à la littérature. Expérimentant tous les genres, du gothique au surréalisme avant la lettre, il se frotte à la bohème londonienne, côtoie Stephen Spender, le peintre Lichtenberg et le musicien André Mangeot, puis, après avoir essayé de se ranger en commençant des études de médecine, s'en va à Berlin rejoindre le turbulent Auden et son gourou du moment.
Dans un style très vivant, plein d'humour et d'autodérision, Isherwood relate nombre d'anecdotes sur sa jeunesse et ses désarrois d'un adolescent. Doué d'une sensibilité à fleur de peau, il brosse une savoureuse galerie de portraits souvent mordants, mais il n'est jamais plus cruel qu'avec lui-même et son irrépressible vocation littéraire.
Dans un style très vivant, plein d'humour et d'autodérision, Isherwood relate nombre d'anecdotes sur sa jeunesse et ses désarrois d'un adolescent. Doué d'une sensibilité à fleur de peau, il brosse une savoureuse galerie de portraits souvent mordants, mais il n'est jamais plus cruel qu'avec lui-même et son irrépressible vocation littéraire.




















