Noé Bezborodko est né en Auvergne en 1992. Passionné d'histoire et de littérature, il part vivre en Andalousie pour rédiger et publier un mémoire sur la guerre civile espagnole puis en Amérique latine en tant que professeur dans une université équatorienne. Séduit par les chansons de Violeta Parra, il monte dans un bus et roule trois jours vers le sud. À Santiago, il poursuit son apprentissage du charango et du réalisme magique. Mais l'Europe lui manque. Germaniste de formation, il décide de renouer avec Berlin où il a déjà résidé dans ses jeunes années. Entre le travail, les sessions musicales, les courts-métrages et les fugues, il continue d'écrire des histoires dans lesquelles l'invraisemblable et le surnaturel s'invitent dans notre quotidien.
Le lévrier et autres récits
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- Nombre de pages136
- PrésentationRelié
- FormatGrand Format
- Poids0.17 kg
- Dimensions14,8 cm × 21,0 cm × 0,9 cm
- ISBN979-10-976291-0-6
- EAN9791097629106
- Date de parution01/09/2025
- ÉditeurZéro édition
Résumé
Un lévrier persan, un colosse d'argile aux mains d'acier, un spectre kidnappeur de chiens, une fillette muette au visage rond. Le Lévrier, c'est tout cela - et bien plus encore. Comme le protagoniste, spécialiste de l'étranglement, l'auteur nous prend à la gorge pour ne jamais nous relâcher. On asphyxie, on rêve, on cauchemarde, on sue. Comme les gestes, l'écriture est saccadée, entrecoupée d'introspections glissées avec fluidité au coeur du récit.
Dans cette grande ville pluvieuse et poisseuse, les frontières entre songes, cauchemars et réalité deviennent poreuses. Les images surgissent, nous saisissent et nous hantent. Aucune échappatoire dans ce labyrinthe enfiévré, dans cette oeuvre noyée dans le brouillard d'une casse automobile peuplée de chiens osseux et translucides. Le Lévrier est une oeuvre inclassable, à la croisée des genres. Elle incarne parfaitement cette littérature "trop étrange pour vivre, mais trop rare pour mourir" .
Son étrangeté pourrait rebuter les moins téméraires, mais une fois imprégné de sa folie poétique, impossible de s'en défaire : il nous dévore jusqu'aux dernières pages.
Dans cette grande ville pluvieuse et poisseuse, les frontières entre songes, cauchemars et réalité deviennent poreuses. Les images surgissent, nous saisissent et nous hantent. Aucune échappatoire dans ce labyrinthe enfiévré, dans cette oeuvre noyée dans le brouillard d'une casse automobile peuplée de chiens osseux et translucides. Le Lévrier est une oeuvre inclassable, à la croisée des genres. Elle incarne parfaitement cette littérature "trop étrange pour vivre, mais trop rare pour mourir" .
Son étrangeté pourrait rebuter les moins téméraires, mais une fois imprégné de sa folie poétique, impossible de s'en défaire : il nous dévore jusqu'aux dernières pages.
Un lévrier persan, un colosse d'argile aux mains d'acier, un spectre kidnappeur de chiens, une fillette muette au visage rond. Le Lévrier, c'est tout cela - et bien plus encore. Comme le protagoniste, spécialiste de l'étranglement, l'auteur nous prend à la gorge pour ne jamais nous relâcher. On asphyxie, on rêve, on cauchemarde, on sue. Comme les gestes, l'écriture est saccadée, entrecoupée d'introspections glissées avec fluidité au coeur du récit.
Dans cette grande ville pluvieuse et poisseuse, les frontières entre songes, cauchemars et réalité deviennent poreuses. Les images surgissent, nous saisissent et nous hantent. Aucune échappatoire dans ce labyrinthe enfiévré, dans cette oeuvre noyée dans le brouillard d'une casse automobile peuplée de chiens osseux et translucides. Le Lévrier est une oeuvre inclassable, à la croisée des genres. Elle incarne parfaitement cette littérature "trop étrange pour vivre, mais trop rare pour mourir" .
Son étrangeté pourrait rebuter les moins téméraires, mais une fois imprégné de sa folie poétique, impossible de s'en défaire : il nous dévore jusqu'aux dernières pages.
Dans cette grande ville pluvieuse et poisseuse, les frontières entre songes, cauchemars et réalité deviennent poreuses. Les images surgissent, nous saisissent et nous hantent. Aucune échappatoire dans ce labyrinthe enfiévré, dans cette oeuvre noyée dans le brouillard d'une casse automobile peuplée de chiens osseux et translucides. Le Lévrier est une oeuvre inclassable, à la croisée des genres. Elle incarne parfaitement cette littérature "trop étrange pour vivre, mais trop rare pour mourir" .
Son étrangeté pourrait rebuter les moins téméraires, mais une fois imprégné de sa folie poétique, impossible de s'en défaire : il nous dévore jusqu'aux dernières pages.