OFFRE LISEUSES
Une liseuse achetée = une housse offerte* jusqu'au 21 juin
Le Languedoc, le Roussillon et la mer. Tome 1, Des origines à la fin du XXe siècle
Par : ,Formats :
Expédié sous 127 jours
Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 20 octobreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 20 octobre
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages312
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.52 kg
- Dimensions15,5 cm × 24,0 cm × 1,7 cm
- ISBN2-7384-1054-5
- EAN9782738410542
- Date de parution03/05/2000
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
En Languedoc-Roussillon, le fait maritime est ancien. Certaines cités gardent l'empreinte de l'histoire maritime (Gruissan, Agde, Site). La ville de Paul Valéry génère des écoles de peinture, pour lesquelles la Méditerranée est au coeur de l'émotion picturale (Desnoyer, Cou-derc, Sarthou, Seguin). La mobilité du rivage marque la région (fermeture des graus, en particulier celui du Lez, condamnant la vocation nautique de Montpellier), comblement des étangs, nécessité de créer des ports ex-nihilo, sur décision du pouvoir central (Sète en 1666).
Des le XIVe siècle, l'historien Jean Combes fait remarquer qu'il s'agit "d'une côte ayant une faible valeur maritime". A la fin du XXe siècle, la première mission pour l'aménagement d'un littoral en France, la Mission Racine, à l'oeuvre de 1963 à 1982, fait reconnaître la vocation touristique de la côte languedocienne. Le contact entre la mer et la terre, à la fin du XXe siècle, fait cohabiter des "sociétés riveraines" de la mer, largement pluri-actives (combinant viticulture, conchyliculture en étang, pêche en mer), des "néo-marins", exploitant la mer côtière pour la production de ressources vivantes et des "sociétés de la vague" (plaisanciers, véliplanchistes, adeptes des différents "sports de glisse", candidats à la navigation circum-terrestre).
Une nouvelle tonalité maritime régionale se met en place, articulée autour des salons nautiques, des fêtes de la mer destinées aux navigateurs plaisanciers, fondée sur les compétitions nautiques, ainsi que sur les différentes formes de recomposition du milieu marin : bases de loisirs, seaquarium...).
Des le XIVe siècle, l'historien Jean Combes fait remarquer qu'il s'agit "d'une côte ayant une faible valeur maritime". A la fin du XXe siècle, la première mission pour l'aménagement d'un littoral en France, la Mission Racine, à l'oeuvre de 1963 à 1982, fait reconnaître la vocation touristique de la côte languedocienne. Le contact entre la mer et la terre, à la fin du XXe siècle, fait cohabiter des "sociétés riveraines" de la mer, largement pluri-actives (combinant viticulture, conchyliculture en étang, pêche en mer), des "néo-marins", exploitant la mer côtière pour la production de ressources vivantes et des "sociétés de la vague" (plaisanciers, véliplanchistes, adeptes des différents "sports de glisse", candidats à la navigation circum-terrestre).
Une nouvelle tonalité maritime régionale se met en place, articulée autour des salons nautiques, des fêtes de la mer destinées aux navigateurs plaisanciers, fondée sur les compétitions nautiques, ainsi que sur les différentes formes de recomposition du milieu marin : bases de loisirs, seaquarium...).











