Paul Arnould est professeur de géographie, ENS de Lyon
UMR Environnement Ville Société. David Gauthier est
responsable des affaires culturelles et chargé de mission
Images, ENS de Lyon. Yves-François Le Lay est maître de
conférences en géographie, ENS de Lyon, UMR
environnement Ville Société. Michel Salmeron est jardinier.
Le Juste Jardin
Par : , , ,Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 24 septembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 20 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages239
- PrésentationBroché
- Poids0.99 kg
- Dimensions21,0 cm × 27,0 cm × 1,6 cm
- ISBN978-2-84788-364-0
- EAN9782847883640
- Date de parution01/05/2012
- ÉditeurENS (Editions)
Résumé
Il fut un temps où le jardin était catalogué soit à la française,
soit à l'anglaise, en référence aux réalisations prestigieuses des
deux puissances mondiales dominantes. Ce temps est révolu.
Gilles Clément et quelques créateurs de jardins paysagers sont
passés par là. Dans le cas de Gilles Clément, son "jardin
Planétaire", son "jardin en mouvement", son "éloge des
vagabondes", son plaidoyer pour le "tiers paysage" et ses
options pour une écologie humaniste ont contribué à casser les
stéréotypes, les façons étriquées et répétitives de penser les
jardins.
Il n'en reste pas moins que créer un jardin, puis le faire vivre, n'est pas une simple affaire d'architecte, de paysagiste, de technicien, de botaniste ou d'ingénieur. C'est avant tout l'oeuvre d'un artiste. Quel bonheur et quel privilège de fréquenter une école où le campus n'est pas fait de l'inévitable pelouse pelée à ray grass, le chiendent à tout faire, degré zéro de la créativité et de la biodiversité floristique et visuelle, mais une sorte de méta-organisme vivant, changeant, vibrant, fleurissant au gré des jours et des saisons.
Le jardin de l'Ecole normale supérieure de Lyon se traverse quotidiennement pour aller des salles de cours, des laboratoires de recherche, des locaux de l'administration au restaurant, à la bibliothèque, au court de tennis, aux résidences des élèves. Il est le coeur d'un dispositif spatial conçu et pensé comme une sorte de cloître laïc par ses premiers concepteurs. Objet à voir, il est aussi une structure à comprendre et à vivre.
Des jardiniers passionnés et compétents s'y emploient. Il reste à faire en sorte que tous les utilisateurs de l'Ecole se l'approprient chacun selon sa sensibilité pour qu'il ne soit pas qu'un décor, mais contribue à l'identité d'un lieu pas comme les autres.
Il n'en reste pas moins que créer un jardin, puis le faire vivre, n'est pas une simple affaire d'architecte, de paysagiste, de technicien, de botaniste ou d'ingénieur. C'est avant tout l'oeuvre d'un artiste. Quel bonheur et quel privilège de fréquenter une école où le campus n'est pas fait de l'inévitable pelouse pelée à ray grass, le chiendent à tout faire, degré zéro de la créativité et de la biodiversité floristique et visuelle, mais une sorte de méta-organisme vivant, changeant, vibrant, fleurissant au gré des jours et des saisons.
Le jardin de l'Ecole normale supérieure de Lyon se traverse quotidiennement pour aller des salles de cours, des laboratoires de recherche, des locaux de l'administration au restaurant, à la bibliothèque, au court de tennis, aux résidences des élèves. Il est le coeur d'un dispositif spatial conçu et pensé comme une sorte de cloître laïc par ses premiers concepteurs. Objet à voir, il est aussi une structure à comprendre et à vivre.
Des jardiniers passionnés et compétents s'y emploient. Il reste à faire en sorte que tous les utilisateurs de l'Ecole se l'approprient chacun selon sa sensibilité pour qu'il ne soit pas qu'un décor, mais contribue à l'identité d'un lieu pas comme les autres.












