Mariella Villasante Cervello est née à Lima, Pérou, ses premières recherches ont concerné les changements sociaux chez les Amérindiens Ashaninka de la forêt centrale péruvienne (1978-1983). Elle a commencé ses recherches en Mauritanie en 1986, d'abord sur le système foncier dans l'Est du pays, (Institut universitaire d'études du développement, Université de Genève), puis, dans le cadre de la préparation de son doctorat à l'EHESS de Paris (1995).
Sa thèse porte sur le lien entre parenté et politique au sein de la confédération bidân des Ahl Sidi Mahmud de l'Assaba depuis XVIIIe à l'actualité. Les autres sujets de ses travaux portent sur les formes extrêmes de dépendance (ou esclavage interne), sur l'idéologie de la Négritude (comme forme de racisme), sur les colonisations ouest-africaines et ses héritages actuels, et enfin sur la violence politique et le racisme.
Depuis juillet 2007, elle a repris ses recherches au Pérou sur la période de violence politique de la guerre interne (1980-2000), en particulier chez les Indiens Ashaninka. Dans ce cadre, elle a traduit la version résumée du Rapport final de la Commission de la vérité et la réconciliation (477 pp), sous presse aux Editions de la Maison des sciences de l'homme. Elle prépare actuellement un ouvrage sur la guerre interne au Pérou, 1980-2000.
Quatre autres publications sont également en projet. Les deux premières sont des ouvrages collectifs: une nouvelle version des héritages de la colonisation française en Mauritanie (CJB, Rabat) ; une actualisation des données en histoire et en anthropologie sur la violence politique en Mauritanie (CJB, Rabat). Et les deux autres des ouvrages personnels: sur la violence politique chez les Indiens Ashaninka, et sur la violence au Pérou et en Mauritanie.
Sa thèse porte sur le lien entre parenté et politique au sein de la confédération bidân des Ahl Sidi Mahmud de l'Assaba depuis XVIIIe à l'actualité. Les autres sujets de ses travaux portent sur les formes extrêmes de dépendance (ou esclavage interne), sur l'idéologie de la Négritude (comme forme de racisme), sur les colonisations ouest-africaines et ses héritages actuels, et enfin sur la violence politique et le racisme.
Depuis juillet 2007, elle a repris ses recherches au Pérou sur la période de violence politique de la guerre interne (1980-2000), en particulier chez les Indiens Ashaninka. Dans ce cadre, elle a traduit la version résumée du Rapport final de la Commission de la vérité et la réconciliation (477 pp), sous presse aux Editions de la Maison des sciences de l'homme. Elle prépare actuellement un ouvrage sur la guerre interne au Pérou, 1980-2000.
Quatre autres publications sont également en projet. Les deux premières sont des ouvrages collectifs: une nouvelle version des héritages de la colonisation française en Mauritanie (CJB, Rabat) ; une actualisation des données en histoire et en anthropologie sur la violence politique en Mauritanie (CJB, Rabat). Et les deux autres des ouvrages personnels: sur la violence politique chez les Indiens Ashaninka, et sur la violence au Pérou et en Mauritanie.




