Professeur d'histoire moderne à l'université de Paris X-Nanterre, Jean-Michel Sallmann a étendu ses recherches sur l'Italie des XVIe-XVIIe siècles à une approche globale de la Renaissance en Europe (Charles Quint : l'empire éphémère, Payot, 2004), puis dans le monde (Géopolitique du XVIe siècle : 1490-1618, 2003).
Le grand désenclavement du monde. 1200-1600
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- Nombre de pages690
- PrésentationBroché
- Poids0.758 kg
- Dimensions14,0 cm × 22,5 cm × 3,0 cm
- ISBN978-2-228-90627-2
- EAN9782228906272
- Date de parution13/04/2011
- CollectionHistoire
- ÉditeurPayot
Résumé
Si le monde est devenu insaisissable, c'est parce qu'il est à nouveau multipolaire, comme il l'était déjà il y a plusieurs siècles. C'est entre 1200 et 1600 que l'ensemble de la planète a progressivement été mis en relation, aboutissant à un grand désenclavement ou à une première mondialisation pour reprendre un terme à la mode. Refusant l'approche traditionnelle, européo-centrée, de l'histoire des relations internationales, basée sur le concept de l'Etat-nation, Jean-Michel Sallmann privilégie dans cet essai politiquement incorrect le paradigme civilisationnel tel que l'ont décrit Samuel Huntington dans son Choc des civilisations et avant lui Fernand Braudel.
Il décrit au début du XIIIe siècle une humanité cloisonnée, où quatre grandes civilisations - chinoise, européenne, musulmane et hi
Il décrit au début du XIIIe siècle une humanité cloisonnée, où quatre grandes civilisations - chinoise, européenne, musulmane et hi







