Le noir est certainement la plus insaisissable des couleurs. Il en est d'une certaine façon la négation, la soustraction radicale, alors que le blanc, à l'opposé du spectre, est la synthèse de toutes. Notion ambivalente, il fut longtemps chargé d'idées négatives en Occident, à l'inverse de l'Asie orientale, où il peut être considéré comme la couleur reine. Le mettre en lumière est précisément l'objectif de ce livre, dont les textes ici rassemblés abordent le noir sous tous les angles–esthétique, anthropologique, scientifique, sémiotique –, laissant une large place à la parole des artistes et à l'iconographie.
Il invite à explorer la richesse conceptuelle de la notion de noir et la multiplicité des enjeux qu'elle ouvre dans l'étude de l'image, de l'écriture, du texte, des formes mixtes, et, à travers plusieurs études de cas, à réfléchir à l'évolution de l'esthétique du noir et à ses prolongements dans des arts très contemporains (installation, art vidéo, bande dessinée), en intégrant le regard des praticiens eux-mêmes.
Le noir est certainement la plus insaisissable des couleurs. Il en est d'une certaine façon la négation, la soustraction radicale, alors que le blanc, à l'opposé du spectre, est la synthèse de toutes. Notion ambivalente, il fut longtemps chargé d'idées négatives en Occident, à l'inverse de l'Asie orientale, où il peut être considéré comme la couleur reine. Le mettre en lumière est précisément l'objectif de ce livre, dont les textes ici rassemblés abordent le noir sous tous les angles–esthétique, anthropologique, scientifique, sémiotique –, laissant une large place à la parole des artistes et à l'iconographie.
Il invite à explorer la richesse conceptuelle de la notion de noir et la multiplicité des enjeux qu'elle ouvre dans l'étude de l'image, de l'écriture, du texte, des formes mixtes, et, à travers plusieurs études de cas, à réfléchir à l'évolution de l'esthétique du noir et à ses prolongements dans des arts très contemporains (installation, art vidéo, bande dessinée), en intégrant le regard des praticiens eux-mêmes.