Architecte, de formation artistique, Jean Lovera est féru d'art contemporain et de Toscane où il vit une partie de l'année. C'est auprès des sculpteurs de Carrare qu'il a appris les techniques de travail du marbre et du bronze. Il a publié une dizaine d'ouvrages ayant trait au sport ou à l'art dont Gestes en fusion, chez Calligrammes, consacré aux bronzes du stade Roland-Garros.
Le géant des Florentins selon Michel-Ange
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 17 septembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 26 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages124
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.16 kg
- Dimensions13,6 cm × 19,6 cm × 1,1 cm
- ISBN979-10-312-0270-9
- EAN9791031202709
- Date de parution20/01/2022
- CollectionLe roman d'un chef d'oeuvre
- ÉditeurAteliers Henry Dougier
Résumé
Mêlant récit romanesque et enquête historique, l'auteur raconte l'histoire d'un tableau célèbre. Il était impensable de sculpter ce bloc, ce monstre de pierre haut de cinq mètres, refusé par tous les sculpteurs approchés, quand Michel-Ange en 1501, à 26 ans, se lance avec passion dans ce chantier fou, rugueux et violent. Il raconte ici à son assistant Ascanio Condivi la naissance tumultueuse d'une oeuvre hors norme, célébrée par ses contemporains comme " le Géant ".
Parce qu'ils y voient une allégorie de la République de Florence alliant le courage et l'intelligence face à la force aveugle de ses ennemis. " Goliath ne m'intéresse pas, David non plus ! Tout a déjà été dit. C'est le courage de David, ses doutes, sa peur et sa tension qui me touchent et me questionnent. Je vais le représenter avant ! Avant le combat. On comprendra, à sa façon de regarder et de bander ses muscles, que le Philistin est sa cible.
Je veux que le mouvement soit perceptible. Rien de pire qu'une figure inanimée. Sans mouvement, elle est deux fois morte. Mon David sera beau par son corps et son âme pure. Je veux le sculpter à l'instant où il s'apprête à s'élancer vers Goliath, quand tout le monde s'enfuit. "
Parce qu'ils y voient une allégorie de la République de Florence alliant le courage et l'intelligence face à la force aveugle de ses ennemis. " Goliath ne m'intéresse pas, David non plus ! Tout a déjà été dit. C'est le courage de David, ses doutes, sa peur et sa tension qui me touchent et me questionnent. Je vais le représenter avant ! Avant le combat. On comprendra, à sa façon de regarder et de bander ses muscles, que le Philistin est sa cible.
Je veux que le mouvement soit perceptible. Rien de pire qu'une figure inanimée. Sans mouvement, elle est deux fois morte. Mon David sera beau par son corps et son âme pure. Je veux le sculpter à l'instant où il s'apprête à s'élancer vers Goliath, quand tout le monde s'enfuit. "
L'éditeur en parle
Collection "Le roman d'un chef-d oeuvre" : Mêlant récit romanesque et enquête historique, chaque auteur raconte l'histoire d'une oeuvre célèbre.






