Le Flâneur salarié

Par : Henri Béraud
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  • Nombre de pages252
  • PrésentationBroché
  • Poids0.27 kg
  • Dimensions12,5 cm × 20,0 cm × 1,5 cm
  • ISBN978-2-84100-393-8
  • EAN9782841003938
  • Date de parution08/02/2007
  • ÉditeurBartillat
  • PréfacierPierre Assouline

Résumé

" BÉRAUD a l'œil exact et le mot juste pour relever le détail, l'anecdote et l'ombre portée. Il dit "je" et il l'écrit. En ce temps là, les reporters ne souffraient pas d'éditorialite galopante. Ils ne se mettaient en scène que pour les besoins de la cause : colorer le récit, camper la scène, incarner l'histoire. " (Pierre Assouline) HENRI BÉRAUD (1885-1958) est entre les deux guerres l'explorateur des coulisses de l'Europe.
Partout où la mort et la violence inspirent l'inquiétude, il est là. À Rome où le pape Benoît XV est mort. À Athènes où le roi Constantin fusille ses ministres. À Rome encore où Mussolini achève sa " marche " victorieuse. À l'île de Ré au départ vers le bagne. À Clairvaux et à Rennes dans les prisons.
Henri Béraud, né à Lyon le 21 septembre 1885 et mort sur l'île de Ré le 24 octobre 1958. Né d'un père boulanger, élevé par les Frères, il emploie sa jeunesse à de nombreuses activités : poète débutant, fondateur de revues éphémères (dont "La Houle" et L'Ours, à Lyon), représentant en vins, collecteur de beurre, négociant antiquaire. Il est lieutenant pendant la Première Guerre mondiale. Il rejoint Le Canard enchaîné en 1917.
Son amitié ancienne avec Albert Londres, dont le talent avait été révélé au début de la guerre, a pu lui servir aussi de carte de visite. Il collabore également à la fin de la guerre au Crapouillot de Jean Galtier-Boissière. Il écrit des articles violemment anglophobes, sans éprouver de sympathie particulière pour l'Allemagne nazie. Il est cependant condamné à mort en 1944 pour intelligence avec l'ennemi.
Plusieurs écrivains dont François Mauriac interviennent en sa faveur. Il est finalement gracié par le général de Gaulle.