Le famadihana et la résurrection des morts. Etude malgacho-biblique d'un rire en relation avec la foi en la résurrection

Par : Maurice Rabemanantsoa
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  • Nombre de pages420
  • FormatGrand Format
  • PrésentationBroché
  • Poids0.649 kg
  • Dimensions15,5 cm × 24,0 cm × 0,2 cm
  • ISBN978-2-343-19382-3
  • EAN9782343193823
  • Date de parution28/05/2020
  • CollectionEglises d'Afrique
  • ÉditeurL'Harmattan
  • PréfacierPhilippe Lefebvre

Résumé

Le Famadihana figure parmi les rites culturels malgaches pour les défunts. Chaque année, cette fête s'organise d'un village à l'autre et d'une famille à l'autre. Particulièrement pratiqué dans les Hauts-Plateaux de Madagascar, le Famadihana est très connu par son ampleur. Selon les lieux, différentes appellations peuvent le désigner telles "lanonana" ou "fetin-drazana" (pour la région d'Amoron'i Mania), "vary be menaka" (pour la région de Vakinankaratra)...
Ce rite post-mortem n'est pas seulement un rite malgache : des pratiques similaires existent dans d'autres pays, comme en Indonésie (chez les Torajas et les Dayaks) et en Afrique (par exemple, chez les Bassar au Nord-Togo). En scrutant les textes bibliques, nous apercevons aussi que le Famadihana était déjà appliqué à certaines personnalités, Jacob, Joseph, Saül et Jonathan. Des chrétiens malgaches pratiquent cette tradition ancestrale : cela interroge sur la relation entre foi et culture.
Spécifiquement pour l'Eglise catholique, la vénération des reliques et le culte des saints tiennent une place particulière. En les comparant avec le Famadihana, ce rite malgache peut aider à comprendre la foi et la pratique chrétiennes. C'est dans ce sens que l'inculturation tient sa singularité.