Jean Louis Millot fut professeur à l'Université de Bourgogne Franche-Compté. Il enseignait les neurosciences. Ses activités de recherche portaient sur les émotions chez l'animal et l'homme, à partir de l'étude de l'olfaction, au travers de l'observation des comportements et l'imagerie cérébrale.
Le discret pouvoir des odeurs
Par :Formats :
- Nombre de pages164
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.204 kg
- Dimensions13,6 cm × 21,5 cm × 1,0 cm
- ISBN978-2-343-14420-7
- EAN9782343144207
- Date de parution06/04/2018
- CollectionActeurs de la Science
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
Cet ouvrage s'intéresse à nos compétences olfactives qui sont à l'oeuvre dans nos relations sociales, familiales, sexuelles en nous apportant un certain nombre d'informations sur le partenaire concerné, à partir de ses odeurs corporelles. L'éthologie animale a montré de longue date que les odeurs pouvaient être un media de communications complexes chez diverses espèces, depuis les plus simples aux plus évoluées.
Les neurosciences, à l'aide des développements de l'imagerie cérébrale, nous permettent de comprendre comment l'anatomie des réseaux neuronaux impliqués dans la perception olfactive met en correspondance des fonctions affectives ou cognitives avec différentes odeurs, selon leurs degrés d'agréabilité ou d'intensité. L'étude du comportement dans des conditions expérimentales met en évidence l'influence des odeurs sur nos réactions et attitudes.
Ainsi, notre comportement quotidien pourrait être largement tributaire de cette modalité sensorielle restée très longtemps méconnue.
Les neurosciences, à l'aide des développements de l'imagerie cérébrale, nous permettent de comprendre comment l'anatomie des réseaux neuronaux impliqués dans la perception olfactive met en correspondance des fonctions affectives ou cognitives avec différentes odeurs, selon leurs degrés d'agréabilité ou d'intensité. L'étude du comportement dans des conditions expérimentales met en évidence l'influence des odeurs sur nos réactions et attitudes.
Ainsi, notre comportement quotidien pourrait être largement tributaire de cette modalité sensorielle restée très longtemps méconnue.



