SOLDES

Jusqu'à -70% sur une sélection d'articles*

Le devenir-femme des historiens de l'art. Michael Fried et Georges Didi-Huberman

Par : Katrie Chagnon
Nous vous prions de nous excuser mais rencontrons momentanément des soucis d'approvisionnement. C’est le moment de vous laisser tenter par nos livres numériques et notre offre occasion.
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 19 novembre
      Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages328
  • FormatGrand Format
  • PrésentationBroché
  • Poids0.696 kg
  • Dimensions15,0 cm × 23,0 cm × 2,2 cm
  • ISBN978-2-7606-4479-3
  • EAN9782760644793
  • Date de parution01/09/2022
  • CollectionArt+
  • ÉditeurPU Montréal

Résumé

Quelles relations l'histoire et la théorie de l'art entretiennent-elles avec le fantasme ? Et par quels mécanismes - tant psychanalytiques que philosophiques, historiques, sociaux ou politiques - s'articulent-elles au sein des discours sur l'art ? L'autrice, qui s'appuie sur les travaux de la philosophe française Sarah Kofman, aborde cette question en examinant les oeuvres, exemplaires à cet égard, de deux historiens-théoriciens de l'art considérés aujourd'hui comme des figures intellectuelles Incontournables : l'Américain Michael Fried et le Français Georges Didi-Huberman.
En étudiant ces deux "cas" de façon approfondie, elle met en évidence la formation de véritables "systèmes fantasmatiques" et, avec une approche psychanalytique et féministe Inédite dans le domaine, montre comment le genre et la différence sexuelle - et plus particulièrement les structures et les motifs liés à la féminité ou à l'ambivalence sexuelle - sont des objets de négociations complexes, de conflits et de compromis à l'intérieur même de ces systèmes.
A partir des positions hystériques, fétichistes, mélancoliques ou encore paranoïaques adoptées par Fried et Didi-Huberman dans leurs écrits, elle tire des conclusions plus générales au sujet de la théorie de l'art en tant que lieu privilégié du fantasme, où se fait jour un devenir-femme des plus équivoques.