Le coureur et son ombre

Par : Olivier Haralambon
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  • Nombre de pages152
  • PrésentationBroché
  • FormatGrand Format
  • Poids0.185 kg
  • Dimensions13,2 cm × 20,5 cm × 1,3 cm
  • ISBN979-10-94841-50-1
  • EAN9791094841501
  • Date de parution11/05/2017
  • ÉditeurPremier Parallèle

Résumé

Le cyclisme, c'est le Tour de France, devant lequel vous ne cessez de vous ennuyer qu'en vous endormant. Rien de plus ennuyeux. Le cyclisme, c'est Poulidor, Richard Virenque et Lance Armstrong, ça sent le camphre et la chicorée, les fautes de syntaxe et l'EPO. A rebours de cette idée, j'aimerais ici embrasser la liste des enchantements par lesquels je suis passé à fréquenter que des cyclistes pendant des années, à ne vivre que comme eux, au point d'en être devenu un, ad vitam.
J'ai dû me rendre à l'évidence : les livres ne rendent pas plus malins, la course cycliste oui. La course cycliste a la vertu de vous de tromper. Vous pensez sans doute que rien n'est plus simple, plus mécanique que pédaler, et qu'une course de vélo c'est Les Temps Modernes version aseptisée, clinique, sans Chaplin et sans la poésie. Vous ne soupçonnez pas qu'être fort et rouler vite sont deux choses absolument différentes.
Que la pédale se recouvre, se caresse, bien plus qu'on n'y appuie. Vous les croyez des brutes, ils sont délicats comme des danseuses, subtils plus que bien des écrivains, faute de quoi ils n'avanceraient pas. Olivier Haralambon, écrivain a la puissance évocatrice exceptionnelle, philosophe et ancien coureur, offre ici un chant d'amour au cyclisme, dans la lignée des plus grands écrivains sportifs, Antoine Blondin en tête, des plus grands écrivains tout court.
Le cyclisme, c'est le Tour de France, devant lequel vous ne cessez de vous ennuyer qu'en vous endormant. Rien de plus ennuyeux. Le cyclisme, c'est Poulidor, Richard Virenque et Lance Armstrong, ça sent le camphre et la chicorée, les fautes de syntaxe et l'EPO. A rebours de cette idée, j'aimerais ici embrasser la liste des enchantements par lesquels je suis passé à fréquenter que des cyclistes pendant des années, à ne vivre que comme eux, au point d'en être devenu un, ad vitam.
J'ai dû me rendre à l'évidence : les livres ne rendent pas plus malins, la course cycliste oui. La course cycliste a la vertu de vous de tromper. Vous pensez sans doute que rien n'est plus simple, plus mécanique que pédaler, et qu'une course de vélo c'est Les Temps Modernes version aseptisée, clinique, sans Chaplin et sans la poésie. Vous ne soupçonnez pas qu'être fort et rouler vite sont deux choses absolument différentes.
Que la pédale se recouvre, se caresse, bien plus qu'on n'y appuie. Vous les croyez des brutes, ils sont délicats comme des danseuses, subtils plus que bien des écrivains, faute de quoi ils n'avanceraient pas. Olivier Haralambon, écrivain a la puissance évocatrice exceptionnelle, philosophe et ancien coureur, offre ici un chant d'amour au cyclisme, dans la lignée des plus grands écrivains sportifs, Antoine Blondin en tête, des plus grands écrivains tout court.
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