Le corps et la preuve pénale

Par : Geoffrey Vibrac

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  • Nombre de pages472
  • PrésentationBroché
  • FormatGrand Format
  • Poids0.73 kg
  • Dimensions15,5 cm × 24,0 cm × 3,5 cm
  • ISBN978-2-343-23584-4
  • EAN9782343235844
  • Date de parution21/06/2021
  • CollectionLogiques juridiques
  • ÉditeurL'Harmattan
  • PréfacierJean-François Seuvic
  • PréfacierMireille Dupont
  • PréfacierBrigitte Roux

Résumé

L'objectif de chaque procès est de déterminer une vérité judiciaire. Pour cela, il est nécessaire que soient apportées différentes preuves qui vont conduire à préserver l'ordre social. Le corps n'échappe pas à un tel objectif : hier comme aujourd'hui, il fut et est utilisé à des fins probatoires. Ce dernier est un formidable objet d'investigations, très bavard, qui permet d'obtenir des informations considérées comme de plus en plus tables et surtout, discriminantes.
Pour autant, l'observation visuelle d'une personne ne suffit pas toujours pour que le corps devienne une preuve : la preuve corporelle est majoritairement une preuve scientifique et l'essor grandissant de la science permet un développement aisé de celle-ci. C'est ainsi que nos procédures judiciaires connaissent des recours de plus en plus importants au scientifique : l'homme de science est un allié de taille pour "faire parler" le corps et apporte un réel soutien au magistrat.
Dans tous les cas, il est nécessaire qu'un juste équilibre soit trouvé entre la préservation de l'intérêt général et la protection individuelle de la personne et de son corps. Un ouvrage qui "défend les valeurs fortes, mais menacées, de notre société occidentale européenne" (Jean-François SEUVIC).
L'objectif de chaque procès est de déterminer une vérité judiciaire. Pour cela, il est nécessaire que soient apportées différentes preuves qui vont conduire à préserver l'ordre social. Le corps n'échappe pas à un tel objectif : hier comme aujourd'hui, il fut et est utilisé à des fins probatoires. Ce dernier est un formidable objet d'investigations, très bavard, qui permet d'obtenir des informations considérées comme de plus en plus tables et surtout, discriminantes.
Pour autant, l'observation visuelle d'une personne ne suffit pas toujours pour que le corps devienne une preuve : la preuve corporelle est majoritairement une preuve scientifique et l'essor grandissant de la science permet un développement aisé de celle-ci. C'est ainsi que nos procédures judiciaires connaissent des recours de plus en plus importants au scientifique : l'homme de science est un allié de taille pour "faire parler" le corps et apporte un réel soutien au magistrat.
Dans tous les cas, il est nécessaire qu'un juste équilibre soit trouvé entre la préservation de l'intérêt général et la protection individuelle de la personne et de son corps. Un ouvrage qui "défend les valeurs fortes, mais menacées, de notre société occidentale européenne" (Jean-François SEUVIC).