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Le Concordat de 1817. Louis XVIII face à Pie VII
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- Nombre de pages204
- PrésentationBroché
- Poids0.306 kg
- Dimensions15,0 cm × 23,0 cm × 1,5 cm
- ISBN978-2-86645-716-7
- EAN9782866457167
- Date de parution14/01/2010
- CollectionLes marches du temps
- ÉditeurFélin (Editions du)
Résumé
Ce traité, conclu entre Pie Vll et Louis XVIII, après trois années de négociations serrées, n'a jamais été appliqué. Tout en ne changeant pas grand chose au concordat de 1801, il était voulu par Louis XVIII qui souhaitait se démarquer de l'" usurpateur " et se rattacher symboliquement à la tradition de l'Eglise de l'Ancien Régime. Une très vive polémique s'est élevée dans le pays qui a contraint le gouvernement à renoncer à sa mise en oeuvre.
Au-delà des péripéties multiples d'une longue négociation qui s'est terminée à front renversé ; d'un côté Pie VII demandant l'application d'un accord qui lui répugnait tout d'abord ; de l'autre Louis XVIII étouffant un traité qu'il avait réclamé avec insistance - les empoignades suscitées par le concordat ont marqué durablement l'opinion publique de la Restauration : elles ont réintroduit la question religieuse assoupie sous l'Empire, dans la vie politique de manière telle qu'elle jouera un rôle essentiel jusqu'à la fin du régime.
La volonté du roi, pourtant imprégné de la philosophie des Lumières, de relancer l'union du Trône et de l'Autel, soulève de brûlantes controverses présageant son rejet définitif quelques années plus tard. C'est probablement la grande erreur du règne de Louis XVIII, qui, par ailleurs, n'en connut pas beaucoup. Néanmoins et paradoxalement, l'Eglise de France sort renforcée de l'épreuve, avec un épiscopat largement réunifié sous l'autorité pontificale, et prête à rebondir après trente années de redoutables tribulations.
Ce livre constitue la première étude complète sur un sujet méconnu de la Restauration et néanmoins lourd de conséquences.
Au-delà des péripéties multiples d'une longue négociation qui s'est terminée à front renversé ; d'un côté Pie VII demandant l'application d'un accord qui lui répugnait tout d'abord ; de l'autre Louis XVIII étouffant un traité qu'il avait réclamé avec insistance - les empoignades suscitées par le concordat ont marqué durablement l'opinion publique de la Restauration : elles ont réintroduit la question religieuse assoupie sous l'Empire, dans la vie politique de manière telle qu'elle jouera un rôle essentiel jusqu'à la fin du régime.
La volonté du roi, pourtant imprégné de la philosophie des Lumières, de relancer l'union du Trône et de l'Autel, soulève de brûlantes controverses présageant son rejet définitif quelques années plus tard. C'est probablement la grande erreur du règne de Louis XVIII, qui, par ailleurs, n'en connut pas beaucoup. Néanmoins et paradoxalement, l'Eglise de France sort renforcée de l'épreuve, avec un épiscopat largement réunifié sous l'autorité pontificale, et prête à rebondir après trente années de redoutables tribulations.
Ce livre constitue la première étude complète sur un sujet méconnu de la Restauration et néanmoins lourd de conséquences.


