Après plusieurs années d'enseignement dans son pays, la
République démocratique du Congo, José Mambwini, né le 26
mars 1956 à Léopoldville (actuellement Kinshasa), fuyant la
dictature du régime Mobutu, s'exile en France où il prépare sa
thèse à l'université Sorbonne-Paris IV sur la "Causalité
historique chez Tacite" (1993). Chercheur en littérature latine,
ce spécialiste de Tacite et professeur de lettres vient de
s'investir dans l'écriture romanesque, et Réveils douloureux
révèle une plume engagée.
Le combat d'un congolais en exil. Reveils douloureux
Par :Formats :
- Nombre de pages190
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.245 kg
- Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 1,4 cm
- ISBN978-2-296-56433-6
- EAN9782296564336
- Date de parution01/10/2011
- CollectionEcrire l'Afrique
- ÉditeurL'Harmattan
- PréfacierFrançois Kleber Kungu kia Mputu
Résumé
Réveils douloureux retrace l'itinéraire d'un intellectuel
congolais ballotté entre la France et son pays natal. Le lecteur,
à qui le narrateur s'adresse sur le ton de la confidence, traverse
une succession de rêves dans lesquels le héros revit et revoit
les moments les plus douloureux de son existence. Si son
enfance insouciante s'apparente à une romance pleine de
poésie, sa vie d'adulte, riche en péripéties aux dénouements
inattendus, qui le conduit de Kinshasa à Paris en revêtant
plusieurs tenues (celles d'enseignant, de journaliste pigiste, de
réfugié politique en France et d'un intellectuel rejeté par le
monde universitaire français qui l'a pourtant formé), est le
véritable combat d'un homme face à son destin.
Au fil de la lecture, ce qui était une simple narration romanesque devient un discours à travers lequel le héros interpelle la diaspora et l'intelligentsia africaines pour une prise de conscience quant à l'avenir de leur continent.
Au fil de la lecture, ce qui était une simple narration romanesque devient un discours à travers lequel le héros interpelle la diaspora et l'intelligentsia africaines pour une prise de conscience quant à l'avenir de leur continent.









