Le professeur Alain Deloche, chirurgien cardiaque, professeur émérite à Paris-V, ancien chef du pôle cardio-vasculaire de l'hôpital européen Georges-Pompidou à Paris, a publié aux éditions Michel Lafon Comme un éléphant blanc (2005) et Le Roman du coeur (2008). Le professeur Gilles Dreyfus, chirurgien cardiaque, est le directeur médical du Centre cardio-thoracique de Monaco.
Le coeur éternel. Utopie ou promesse ?
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- Nombre de pages269
- PrésentationBroché
- Poids0.41 kg
- Dimensions15,2 cm × 23,5 cm × 2,2 cm
- ISBN978-2-7499-2234-8
- EAN9782749922348
- Date de parution26/03/2015
- ÉditeurMichel Lafon
- PréfacierAlain Carpentier
- PostfacierRobert Jarvik
- PostfacierOscar Howard Frazier
Résumé
Au cours des dernières décennies, des progrès fulgurants ont été accomplis en cardiologie. Prise en charge des infarctus, nouveaux médicaments, stents, défibrillateurs implantés, pontages coronariens, chirurgie des valves... Mais reste la défaillance cardiaque, c'est-à-dire la carence de la pompe, risque majeur du XXIe siècle ! Pour juguler ce fléau, il faudrait pouvoir changer cette pompe... On a cru que la transplantation cardiaque serait la solution.
Mais on a trop peu de donneurs... On ne procède qu'à 400 transplantations par an en France, et 5 000 dans le monde... Pour des millions de malades sur la planète ! Alors a émergé l'idée d'un coeur artificiel. Grande première : le 18 décembre 2013, à l'Hôpital européen Georges-Pompidou, à Paris, un coeur artificiel est implanté chez un patient de 76 ans souffrant d'une insuffisance cardiaque au stade terminal.
Le monde entier est ébranlé. Soixante-quatorze jours plus tard, le malade succombe à un "court-circuit" de sa prothèse. Mais en dépit de ce drame, cette implantation peut être considérée comme un succès... D'ailleurs, en juillet 2014, l'autorité sanitaire autorise de nouvelles expérimentations... Les deux auteurs retracent toutes les étapes de cette aventure et s'interrogent sur les espoirs que suscite le coeur artificiel.
Comment parvenir à une régulation de l'activité cardiaque en fonction de la situation, de l'effort ou du stress ? Et sur le plan financier, qui investira les centaines de millions d'euros encore nécessaires à la recherche ? Qui paiera, demain, pour chaque coeur implanté ? Les grands laboratoires sont pourtant à l'oeuvre, en France, aux Etats-Unis, au Japon... Si tous ces problèmes sont résolus, nous entrerons dans une ère nouvelle.
Encore faudra-t-il des structures dédiées aux implantations et au suivi... Aurons-nous un jour de grands Centres du coeur dans lesquels nous irons faire réviser périodiquement la mécanique qui battra dans notre poitrine... Pour toujours ?
Mais on a trop peu de donneurs... On ne procède qu'à 400 transplantations par an en France, et 5 000 dans le monde... Pour des millions de malades sur la planète ! Alors a émergé l'idée d'un coeur artificiel. Grande première : le 18 décembre 2013, à l'Hôpital européen Georges-Pompidou, à Paris, un coeur artificiel est implanté chez un patient de 76 ans souffrant d'une insuffisance cardiaque au stade terminal.
Le monde entier est ébranlé. Soixante-quatorze jours plus tard, le malade succombe à un "court-circuit" de sa prothèse. Mais en dépit de ce drame, cette implantation peut être considérée comme un succès... D'ailleurs, en juillet 2014, l'autorité sanitaire autorise de nouvelles expérimentations... Les deux auteurs retracent toutes les étapes de cette aventure et s'interrogent sur les espoirs que suscite le coeur artificiel.
Comment parvenir à une régulation de l'activité cardiaque en fonction de la situation, de l'effort ou du stress ? Et sur le plan financier, qui investira les centaines de millions d'euros encore nécessaires à la recherche ? Qui paiera, demain, pour chaque coeur implanté ? Les grands laboratoires sont pourtant à l'oeuvre, en France, aux Etats-Unis, au Japon... Si tous ces problèmes sont résolus, nous entrerons dans une ère nouvelle.
Encore faudra-t-il des structures dédiées aux implantations et au suivi... Aurons-nous un jour de grands Centres du coeur dans lesquels nous irons faire réviser périodiquement la mécanique qui battra dans notre poitrine... Pour toujours ?
















