SOLDES

Jusqu'à -70% sur une sélection d'articles*

Le clan Trochon, négociants nantais au XVIIIe siècle. Fortune, réseaux et domination

Par : Joshua Pursey
Nous vous prions de nous excuser mais rencontrons momentanément des soucis d'approvisionnement. C’est le moment de vous laisser tenter par nos livres numériques et notre offre occasion.
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 13 novembre
      Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages314
  • FormatGrand Format
  • PrésentationBroché
  • Poids0.515 kg
  • Dimensions15,8 cm × 24,0 cm × 3,0 cm
  • ISBN979-10-353-2394-3
  • EAN9791035323943
  • Date de parution29/07/2025
  • CollectionPresses universitaires de Nouv
  • ÉditeurLa Geste
  • PréfacierBernard Michon

Résumé

"Le 27 novembre 1738, vers 5 heures du matin, un événement fâcheux nous est arrivé, les nègres s'étant révoltés" -. C'est au large de l'actuel Sierra Leone que les captifs du navire l'Affriquain, armé à Nantes par Charles Trochon, tentent de se libérer. Loin du quai de la Fosse et des grandes figures de la traite, cet épisode oublié révèle une autre histoire de l'Atlantique au XVllle siècle. Fondée sur des sources encore peu exploitées - journaux de bord, rôles d'équipage - cette enquête s'inscrit dans les nouveaux terrains de l'historiographie de la traite atlantique.
Elle explore les logiques de réseau et d'enrichissement d'une famille négociante de second rang, tout en restituant la complexité sociale du système esclavagiste : la composition des équipages et leurs stratégies de survie, les réseaux internationaux tissés en mer par les capitaines, les négociations conduites sur les côtes d'Afrique de l'Ouest - et la capacité, enfin, des captifs et des captives à s'organiser pour résister, même dans l'enfer des cales.
A travers cette micro-histoire, c'est toute la violence du premier capitalisme, fondé sur l'accumulation de travail servile, qui se dévoile.