Alain Bonfand est professeur d'esthétique et de théories de
l'art à l'Ecole nationale supérieure des beaux-arts de Paris où il
a dirigé pendant quinze ans la collection "Ecrits d'artistes".
Docteur en Histoire puis docteur en Philosophie, habilité à
diriger des recherches en esthétique et sciences de l'art, il est
membre associé de l'école doctorale "Concepts et Langage" à
l'Université de Paris IV - Sorbonne.
Le cinéma saturé. Essai sur les relations de la peinture et des images en mouvement
2e édition revue et augmentée
Par : Formats :
- Nombre de pages298
- PrésentationBroché
- Poids0.435 kg
- Dimensions15,0 cm × 21,0 cm × 1,8 cm
- ISBN978-2-7116-2381-5
- EAN9782711623815
- Date de parution09/01/2012
- CollectionEssais d'art et de philosophie
- ÉditeurVrin
Résumé
On peut lire ce texte selon une perspective phénoménologique
: la réduction est souvent le levier de la confrontation peinture-
cinéma, et la question du phénomène saturé est le fit de cette
investigation. Si t'ouvrage peut apparaître de prime abord
comme une suite "d'études de cas", c'est parce que chaque
intuition est venue des images fixes et en mouvement, et
jamais du calque d'une position conceptuelle sur ces images.
On retrouvera, au gré de la comparaison peinture-cinéma ainsi revisitée, quelques questions essentielles de l'esthétique : celle de l'instant prégnant ou celle de la mise en crise du cadre, celle du sublime aussi bien. Un mouvement guide ces analyses, tel un courant dont la trace se dessinerait en se laissant dériver. Cette dérive est celle d'une Aufhebung de la peinture par le cinéma.
Mais un retournement s'opère : un contre-courant ouvrant à la surface du cinéma, et parfois comme sur un écran, un remous visible. Alors le cinéma, à ses limites, retrouve l'origine de ta peinture : images acheiropoïètes pour Godard, icônes pour Tarkovski.
On retrouvera, au gré de la comparaison peinture-cinéma ainsi revisitée, quelques questions essentielles de l'esthétique : celle de l'instant prégnant ou celle de la mise en crise du cadre, celle du sublime aussi bien. Un mouvement guide ces analyses, tel un courant dont la trace se dessinerait en se laissant dériver. Cette dérive est celle d'une Aufhebung de la peinture par le cinéma.
Mais un retournement s'opère : un contre-courant ouvrant à la surface du cinéma, et parfois comme sur un écran, un remous visible. Alors le cinéma, à ses limites, retrouve l'origine de ta peinture : images acheiropoïètes pour Godard, icônes pour Tarkovski.


