Le cinéma italien de l'après-guerre connaît une ascension éclatante à partir de 1945. Portée par les pionniers (Rossellini, De Sica, Zavattini), l'aventure néoréaliste donne naissance à l'épanouissement des poétiques les plus diverses (Visconti, Fellini, Antonioni) comme à l'effervescence créatrice des " hérétiques " et des rebelles (Pasolini, Bellocchio, Bertolucci, Ferreri, etc.). Au fil des crises et des miracles se dessine la carte accidentée du paysage et des terroirs où s'enracinent les expressions les plus individuelles (Moretti), mais aussi les " filons " de la comédie, du péplum, du western " à l'italienne ", du cinéma " civil ".
Le cinéma italien de l'après-guerre connaît une ascension éclatante à partir de 1945. Portée par les pionniers (Rossellini, De Sica, Zavattini), l'aventure néoréaliste donne naissance à l'épanouissement des poétiques les plus diverses (Visconti, Fellini, Antonioni) comme à l'effervescence créatrice des " hérétiques " et des rebelles (Pasolini, Bellocchio, Bertolucci, Ferreri, etc.). Au fil des crises et des miracles se dessine la carte accidentée du paysage et des terroirs où s'enracinent les expressions les plus individuelles (Moretti), mais aussi les " filons " de la comédie, du péplum, du western " à l'italienne ", du cinéma " civil ".