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Le cauchemar de Primo Levi. Un traitement littéraire du trauma
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- Nombre de pages94
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.116 kg
- Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 0,6 cm
- ISBN978-2-336-61619-3
- EAN9782336616193
- Date de parution28/05/2026
- CollectionPsychanalyse et lien social
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
Un mot polonais traverse quarante années d'écriture : Wstawac - debout. Entendu chaque matin à Auschwitz, il hante les nuits de Primo Levi. Il résiste à tout effort de symbolisation. Ce cauchemar récurrent n'est pas un simple symptôme post-traumatique : il constitue la structure clinique du témoignage traumatique lui-même, le lieu où le langage échoue à faire lien. A partir de ce cauchemar, cet ouvrage déploie trois concepts.
Le premier analyse Wstawac comme signifiant-maître traumatique - voix de l'Autre, irruption de la jouissance - et propose une hypothèse heuristique sur sa résonance singulière avec le nom propre de Primo Levi, effacé à Auschwitz au profit du numéro 174517. Le second élabore un néologisme, la dit-solution, forgée à partir de la double identité de Primo Levi - chimiste et écrivain - pour désigner le processus par lequel le sujet maintient en suspension langagière ce qui résiste à toute symbolisation.
Le troisième pense la position éthique du témoin à travers le chiasme de l'attention, cette structure où l'observation diurne et le cauchemar nocturne s'entrecroisent sans jamais se résoudre. Cet ouvrage propose, à partir de la relecture de l'oeuvre de Primo Levi, une éthique de la survivance langagière : observer sans objectiver, écouter sans comprendre, tenir dans le réel sans prétendre le maîtriser.
Le premier analyse Wstawac comme signifiant-maître traumatique - voix de l'Autre, irruption de la jouissance - et propose une hypothèse heuristique sur sa résonance singulière avec le nom propre de Primo Levi, effacé à Auschwitz au profit du numéro 174517. Le second élabore un néologisme, la dit-solution, forgée à partir de la double identité de Primo Levi - chimiste et écrivain - pour désigner le processus par lequel le sujet maintient en suspension langagière ce qui résiste à toute symbolisation.
Le troisième pense la position éthique du témoin à travers le chiasme de l'attention, cette structure où l'observation diurne et le cauchemar nocturne s'entrecroisent sans jamais se résoudre. Cet ouvrage propose, à partir de la relecture de l'oeuvre de Primo Levi, une éthique de la survivance langagière : observer sans objectiver, écouter sans comprendre, tenir dans le réel sans prétendre le maîtriser.



