Alphonse Boudard (1925-2000) fut apprenti dans une fonderie typographique avant de s'engager dans la Résistance. De 1944 à 1962, il fit plusieurs séjours en prison. Il obtint le prix Renaudot pour Les Combattants du petit bonheur en 1977. Chacun de ses ouvrages prend place au sein d'un vaste ensemble de biographie romanesque : Les Chroniques de mauvaise compagnie.
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- Nombre de pages336
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.17 kg
- Dimensions10,8 cm × 17,8 cm × 1,4 cm
- ISBN978-2-7103-8923-1
- EAN9782710389231
- Date de parution20/09/2018
- CollectionLa petite Vermillon
- ÉditeurTable Ronde (La)
Résumé
Autrefois, lorsque le café était une denrée précieuse et réservée aux riches, à la fin du repas on se payait le café du pauvre, c'est-à-dire l'amour, la joyeuse partie de jambes en l'air... Revenant des armées du général de Gaulle où il a récolté une blessure et une médaille, le héros de cette histoire, sans un rond en poche, exerce divers petits métiers extravagants et peu rémunérés. N'empêche, les jupons volent au coin des rues, c'est la belle époque.
Alphonse côtoie la sage Odette, qui veut sauver son âme ; Lulu, la femme du charcutier, qui lui offre ses charmes imposants et les trésors alimentaires de son arrière-boutique ; Jacqueline, la militante trotskiste avec laquelle il défile de la Bastille à la Nation pour changer le monde ; Flora, la comédienne qui l'initie aux beautés de l'art dramatique ; Cricri, la belle pute dont il pourrait faire son gagne-pain si la peur du gendarme n'était pas aussi dissuasive...
Alphonse côtoie la sage Odette, qui veut sauver son âme ; Lulu, la femme du charcutier, qui lui offre ses charmes imposants et les trésors alimentaires de son arrière-boutique ; Jacqueline, la militante trotskiste avec laquelle il défile de la Bastille à la Nation pour changer le monde ; Flora, la comédienne qui l'initie aux beautés de l'art dramatique ; Cricri, la belle pute dont il pourrait faire son gagne-pain si la peur du gendarme n'était pas aussi dissuasive...
L'éditeur en parle
Nous sommes juste après la guerre en 1946. Revenant des armées du général de Gaulle où il a récolté une blessure et une médaille, le héros de cette histoire n'a guère de quoi s'offrir autre chose que le café du pauvre quand l'occasion sen présente...
















