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Le bourreau a tué trois fois. Réflexions sur des siècles de Traites négrières
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- Nombre de pages253
- PrésentationBroché
- Poids0.425 kg
- Dimensions16,0 cm × 24,0 cm × 2,0 cm
- ISBN978-2-296-08832-0
- EAN9782296088320
- Date de parution01/06/2012
- CollectionTémoins / Témoignages
- ÉditeurOrizons
Résumé
La tragédie de l'Afrique noire, sans doute la plus longue de l'Histoire, a été perpétrée par les nations arabo-musulmanes et européennes. En nul autre continent, à l'exception des pays amérindiens, les civilisations extérieures n'ont foulé, à ce degré, leurs propres commandements. Or le génie nègre avait été, partout, des Pyramides à Tombouctou, du pays dogon à l'empire Monomotapa, l'un des plus féconds et des plus admirables.
Les Noirs, nous dit Paul Heutching dans cet essai qu'il irrigue de son savoir et de sa franchise, de sa passion aussi, doivent travailler à la mémoire de la barbarie qui, des siècles durant, ne leur laissa répit. La décolonisation, davantage une invention sémantique qu'une réalité, n'a pas permis, et pour cause, de réparer les injustices et les séquelles des effroyables hécatombes qui s'étaient succédé au cours des siècles.
Paul Heutching en appelle à l'homme africain, d'abord, afin qu'il prenne sa destinée en main, tant ses terres et leurs richesses pourraient changer la donne : à l'homme blanc, ensuite, afin qu'il reconnaisse sa part essentielle dans la tragédie au cours de laquelle il avait oeuvré sans pitié, convaincu d'être le primus inter pares et, à ce titre, persuadé n'avoir à rendre compte qu'à ses instincts quand il s'est agi de l'Afrique, la mère de notre condition.
Les Noirs, nous dit Paul Heutching dans cet essai qu'il irrigue de son savoir et de sa franchise, de sa passion aussi, doivent travailler à la mémoire de la barbarie qui, des siècles durant, ne leur laissa répit. La décolonisation, davantage une invention sémantique qu'une réalité, n'a pas permis, et pour cause, de réparer les injustices et les séquelles des effroyables hécatombes qui s'étaient succédé au cours des siècles.
Paul Heutching en appelle à l'homme africain, d'abord, afin qu'il prenne sa destinée en main, tant ses terres et leurs richesses pourraient changer la donne : à l'homme blanc, ensuite, afin qu'il reconnaisse sa part essentielle dans la tragédie au cours de laquelle il avait oeuvré sans pitié, convaincu d'être le primus inter pares et, à ce titre, persuadé n'avoir à rendre compte qu'à ses instincts quand il s'est agi de l'Afrique, la mère de notre condition.




