Les Bouvard et Pécuchet japonais, par l'un des premiers maîtres de l'absurde. "Le 210 ? jour" condense la quintessence de l'art de Soseki : une friandise douce-amère, truffée de dialogues farfelus, aussi comiques que graves. Dans cette conversation à bâtons rompus, pleine d'humour et de rebondissements inattendus, l'auteur dessine en filigrane la frontière fragile entre la dérision et l'angoisse, révélant l'inquiétude tapie derrière la légèreté.
Les Bouvard et Pécuchet japonais, par l'un des premiers maîtres de l'absurde. "Le 210 ? jour" condense la quintessence de l'art de Soseki : une friandise douce-amère, truffée de dialogues farfelus, aussi comiques que graves. Dans cette conversation à bâtons rompus, pleine d'humour et de rebondissements inattendus, l'auteur dessine en filigrane la frontière fragile entre la dérision et l'angoisse, révélant l'inquiétude tapie derrière la légèreté.