Lapiculteur et son eleve
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- Nombre de pages344
- PrésentationBroché
- Poids0.556 kg
- Dimensions15,0 cm × 22,0 cm × 2,0 cm
- ISBN978-2-8321-0892-5
- EAN9782832108925
- Date de parution22/10/2018
- ÉditeurSLATKINE
Résumé
Ce livre évoque l'une des plus saisissantes pages de l'histoire des sciences. Fondée sur des faits véridiques, mais méconnus du grand public, l'histoire se situe dans la Genève de la fin du XVIIIe siècle. Le roman relate la relation entre deux hommes hors du commun, François Huber (1750-1831), un patricien genevois, devenu aveugle à dix-sept ans, et son domestique, François Burnens (1760-1837), jeune paysan vaudois.
Au cours de quinze ans d'une improbable collaboration, les deux hommes vont élucider la plupart des secrets de l'histoire naturelle des abeilles et ouvrir la voie de l'apiculture moderne. Admirablement servie par une traduction de Patrick Hersant, la romancière britannique, Sara George, nous invite à découvrir, à travers les carnets fictifs de François Burnens quelques péripéties de cette odyssée humaine et scientifique.
D'énigmes en inventions, ce livre relate avec brio les périodes de doutes, la jouissance de la découverte, et l'intense complicité, qui unissaient les deux hommes. Dans une fulgurance attribuée à Burnens, Sara George résume ainsi leur collaboration : Si la vue était mienne, la vision était sienne.
Au cours de quinze ans d'une improbable collaboration, les deux hommes vont élucider la plupart des secrets de l'histoire naturelle des abeilles et ouvrir la voie de l'apiculture moderne. Admirablement servie par une traduction de Patrick Hersant, la romancière britannique, Sara George, nous invite à découvrir, à travers les carnets fictifs de François Burnens quelques péripéties de cette odyssée humaine et scientifique.
D'énigmes en inventions, ce livre relate avec brio les périodes de doutes, la jouissance de la découverte, et l'intense complicité, qui unissaient les deux hommes. Dans une fulgurance attribuée à Burnens, Sara George résume ainsi leur collaboration : Si la vue était mienne, la vision était sienne.

