Pietro Corsi est professeur à l'Université d'Oxford. Jean Gayon est professeur de philosophie et histoire des sciences à l'Université de Paris I - Panthéon Sorbonne, membre correspondant de l'Académie internationale d'histoire des sciences. Gabriel Gohau, ancien élève de l'ENS Saint-Cloud, est chercheur associé à l'équipe Paris VII - CNRS-Rehseis. Stéphane Tirard est maître de conférences en épistémologie et histoire des sciences à l'Université de Nantees.
Lamarck, philosophe de la nature
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- Nombre de pages163
- PrésentationBroché
- Poids0.205 kg
- Dimensions15,5 cm × 22,0 cm × 1,5 cm
- ISBN2-13-051976-8
- EAN9782130519768
- Date de parution01/12/2006
- CollectionScience, histoire et société
- ÉditeurPUF
Résumé
Autour de 1800, la pensée du naturaliste français Jean-Baptiste Lamarck effectue une mutation remarquable qui fondera ce que l'on nommera plus tard le transformisme. L'analyse proposée ici décline, cette mutation, suivant quatre dimensions remarquables, chacune associée à des termes qui furent exceptionnellement importants pour Lamarck. : les transformations de sa " philosophie ", l'échec de son projet d'une " biologie ", c'est-à-dire d'une " physique spécifique de la vie ", la place centrale qu'il accorda aux " générations spontanées " et la " transmission des modifications acquises ", pièce cardinale de sa pensée transformiste. Curieusement, Lamarck n'a jamais utilisé le terme " hérédité " ; S'il a assurément repris une notion fort ancienne d'hérédité des caractères acquis, ce n'est qu'après sa mort que l'expression même d' " hérédité des caractères acquis " est apparue, au terme d'une histoire dans laquelle il a joué un rôle important sans en avoir été pour autant le seul acteur.


