La ville sénégalaise. Une invention aux frontières du monde

Par : Jean-Luc Piermay, Cheikh Sarr

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  • Nombre de pages246
  • PrésentationBroché
  • Poids0.36 kg
  • Dimensions16,5 cm × 24,0 cm × 1,7 cm
  • ISBN978-2-84586-884-7
  • EAN9782845868847
  • Date de parution29/05/2007
  • ÉditeurKarthala

Résumé

Au Sénégal, la ville change profondément. Les maisons basses de Dakar se transforment en immeubles, un souci nouveau d'esthétique se fait jour, de nouveaux lieux centraux apparaissent dans le tissu urbain, les villes s'étalent et débordent sur les communautés rurales avoisinantes, etc. Mais derrière les paysages, se profilent des changements de société. Le réinvestissement de l'argent des migrations internationales, le dynamisme des confréries, l'émergence de nouveaux acteurs et pouvoirs liés à la décentralisation, les sollicitudes des organismes étrangers et internationaux, le souci de l'Etat de reprendre la main et un désir généralisé de ville convergent vers une active production de l'espace urbain. Ces changements ont comme point commun de se faire aux frontières du monde. Si l'économie du pays n'est guère florissante, la société sénégalaise tout entière vit et se construit dans ce rapport au monde, exploitant de multiples différentiels dont on retrouve l'écho au sein même des espaces sénégalais. Première reliée à l'extérieur, la ville est le lieu emblématique de ces processus ; elle s'invente, toujours de manière étonnante, entre enracinement et ouverture, sans même que ce processus s'arrête aux frontières du Sénégal. Mais ces changements posent de redoutables questions de société ; quelle gestion, quelle place pour l'Etat, quel avenir pour la ville et pour la société ? En définitive, les changements de la ville au Sénégal nous informent-ils sur l'évolution de la ville africaine ou sur celle de la ville tout court dans un contexte de mondialisation ?
Au Sénégal, la ville change profondément. Les maisons basses de Dakar se transforment en immeubles, un souci nouveau d'esthétique se fait jour, de nouveaux lieux centraux apparaissent dans le tissu urbain, les villes s'étalent et débordent sur les communautés rurales avoisinantes, etc. Mais derrière les paysages, se profilent des changements de société. Le réinvestissement de l'argent des migrations internationales, le dynamisme des confréries, l'émergence de nouveaux acteurs et pouvoirs liés à la décentralisation, les sollicitudes des organismes étrangers et internationaux, le souci de l'Etat de reprendre la main et un désir généralisé de ville convergent vers une active production de l'espace urbain. Ces changements ont comme point commun de se faire aux frontières du monde. Si l'économie du pays n'est guère florissante, la société sénégalaise tout entière vit et se construit dans ce rapport au monde, exploitant de multiples différentiels dont on retrouve l'écho au sein même des espaces sénégalais. Première reliée à l'extérieur, la ville est le lieu emblématique de ces processus ; elle s'invente, toujours de manière étonnante, entre enracinement et ouverture, sans même que ce processus s'arrête aux frontières du Sénégal. Mais ces changements posent de redoutables questions de société ; quelle gestion, quelle place pour l'Etat, quel avenir pour la ville et pour la société ? En définitive, les changements de la ville au Sénégal nous informent-ils sur l'évolution de la ville africaine ou sur celle de la ville tout court dans un contexte de mondialisation ?