La ville serait romanesque ? Depuis le milieu du XIXe siècle l'urbanisation affecte toutes les sociétés et les écrivains en témoignent. La Terre est devenue urbaine et d'innombrables romans en révèlent le pourquoi et le comment. On associe bien souvent un auteur à une ville ou un quartier : Paul Auster à Brooklyn, Naguib Mahfouz au Caire, Jorge Amado à Salvador de Bahia... La ville s'enveloppe de mystères pour mieux attirer à elle toute une population composite, ce qui réjouit les auteurs qui y trouvent matière à intrigues.
Il leur suffit d'observer une ville pour y saisir toute une société, ses travers, ses désirs, ses illusions, ses paysages, ses sentiments, ses émotions et autres transports... La ville comme révélateur des caractères de ses habitants et aussi d'une époque. De Emile Zola à Annie Ernaux, en passant par Eugène Dabit, Jean Giono, Simone de Beauvoir et Jean-Paul Sartre, Georges Perec, Italo Calvino, et Julien Gracq, ou encore François Bon, Jean Echenoz et quelques autres, les romans et récits retenus ici balisent la géohistoire des villes, villes qui progressivement se fondent en un urbain diffus, l'après-ville.
Là, l'écriture révèle l'imaginaire de territoires inédits soumis à de nouvelles ségrégations, exclusions et exaltations.
La ville serait romanesque ? Depuis le milieu du XIXe siècle l'urbanisation affecte toutes les sociétés et les écrivains en témoignent. La Terre est devenue urbaine et d'innombrables romans en révèlent le pourquoi et le comment. On associe bien souvent un auteur à une ville ou un quartier : Paul Auster à Brooklyn, Naguib Mahfouz au Caire, Jorge Amado à Salvador de Bahia... La ville s'enveloppe de mystères pour mieux attirer à elle toute une population composite, ce qui réjouit les auteurs qui y trouvent matière à intrigues.
Il leur suffit d'observer une ville pour y saisir toute une société, ses travers, ses désirs, ses illusions, ses paysages, ses sentiments, ses émotions et autres transports... La ville comme révélateur des caractères de ses habitants et aussi d'une époque. De Emile Zola à Annie Ernaux, en passant par Eugène Dabit, Jean Giono, Simone de Beauvoir et Jean-Paul Sartre, Georges Perec, Italo Calvino, et Julien Gracq, ou encore François Bon, Jean Echenoz et quelques autres, les romans et récits retenus ici balisent la géohistoire des villes, villes qui progressivement se fondent en un urbain diffus, l'après-ville.
Là, l'écriture révèle l'imaginaire de territoires inédits soumis à de nouvelles ségrégations, exclusions et exaltations.