Ghyslain Lévy, psychiatre et psychanalyste à Paris, membre du Quatrième Groupe, est aussi écrivain. Il est l'auteur de nombreux livres dont Le Don de l'ombre (2014), et Survivre à l'indifférence (2019), publiés aux éditions Campagne Première. Directeur de plusieurs colloques et publications, il dirige depuis 2009 au Quatrième Groupe un séminaire sur " Penser avec le mal ".
La Vie partielle. Journal clinique par temps de (dé)confinement
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- Nombre de pages181
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.22 kg
- Dimensions13,5 cm × 20,9 cm × 1,3 cm
- ISBN978-2-37206-062-2
- EAN9782372060622
- Date de parution06/01/2021
- CollectionUn parcours
- ÉditeurCampagne première
Résumé
Dès le 16 mars 2020, premier jour du confinement, Ghylsain Lévy prend des notes quotidiennes aussi bien de l'épreuve de confinement à traverser, que de cette expérience pour lui inédite : se tenir à la pratique quotidienne de séances analytiques par téléphone. Sous forme d'" instantanés photographiques ", ce journal raconte comment cette pratique analytique fut l'occasion de surprises et de créations, et vint interroger des aspects jusque-là convenus de la psychanalyse.
Il saisit aussi la réalité du confinement et du dé-confinement d'un homme qui tente de retenir la vie, de partager l'espoir d'une issue, puis de porter la plus grande attention à ce passage de l'angoisse à la fureur collectives. Les rues vides, le danger de mort qui guette, l'interdit de contact, un retour du sacré, et la violence, comme confusion entre contaminant/contaminé, dévorant/dévoré, vivant/mort, qui infecte les liens et attaque limites et interdits.
Ce journal par ses " déclics photographiques " propose de saisir l'insaisissable actuel pour tenter de résister à cette nouvelle déchirure du monde.
Il saisit aussi la réalité du confinement et du dé-confinement d'un homme qui tente de retenir la vie, de partager l'espoir d'une issue, puis de porter la plus grande attention à ce passage de l'angoisse à la fureur collectives. Les rues vides, le danger de mort qui guette, l'interdit de contact, un retour du sacré, et la violence, comme confusion entre contaminant/contaminé, dévorant/dévoré, vivant/mort, qui infecte les liens et attaque limites et interdits.
Ce journal par ses " déclics photographiques " propose de saisir l'insaisissable actuel pour tenter de résister à cette nouvelle déchirure du monde.








