Henri Rubinstein, docteur en médecine, spécialisé dans l'exploration fonctionnelle du système nerveux, est ancien attaché des services de neurologie de la Pitié-Salpêtrière et de l'hôpital Saint-Joseph. Il est l'auteur d'ouvrages médicaux destinés au grand public, dont Notre corps et ses crises (JC Lattès, 2010).
La vérité sur la maladie d'Alzheimer
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 23 septembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 28 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages166
- PrésentationBroché
- Poids0.19 kg
- Dimensions12,5 cm × 19,0 cm × 1,4 cm
- ISBN978-2-13-073274-7
- EAN9782130732747
- Date de parution17/02/2016
- ÉditeurPUF
Résumé
La maladie d'Alzheimer est-elle uniquement en rapport avec une altération du cerveau ? Est décrit ici ce que nous en savons, mais aussi ce que l'on nous cache, comme le rôle catalyseur du déterminisme psychologique et du narcissisme, l'inefficacité des médicaments actuels, la contrainte perverse du dogme du maintien à domicile, l'horreur de la prise en charge institutionnelle et les retentissements néfastes sur la vie des familles.
Le déclin progressif de la mémoire, du jugement et de la raison est surtout causé par la peur de se voir vieillir, la hantise de la maladie, la terreur de mourir. Ces patients sont certes malades mais ils sont surtout malades de peur. Ils "choisissent" de sombrer dans la démence, ils "préfèrent" l'oubli. "Etre et ne pas être", tel est le choix délétère des alzheimériens.
Le déclin progressif de la mémoire, du jugement et de la raison est surtout causé par la peur de se voir vieillir, la hantise de la maladie, la terreur de mourir. Ces patients sont certes malades mais ils sont surtout malades de peur. Ils "choisissent" de sombrer dans la démence, ils "préfèrent" l'oubli. "Etre et ne pas être", tel est le choix délétère des alzheimériens.










