La trahison des élites. Banquiers contre politiques

Par : Donato Pelayo

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  • Nombre de pages77
  • PrésentationBroché
  • Poids0.108 kg
  • Dimensions12,5 cm × 21,0 cm × 0,8 cm
  • ISBN978-2-84621-178-9
  • EAN9782846211789
  • Date de parution05/04/2013
  • CollectionActuels
  • ÉditeurParis - Max Chaleil

Résumé

La crise est devenue le terme dominant des médias. Or, elle n'est que la répétition, quatre-vingts ans après, de celle de 1929, dans une configuration géopolitique différente. La mondialisation des échanges a progressivement éradiqué l'affrontement entre le monde libéral et communiste, accouchant de synthèses inattendues : ainsi la Chine, qui a produit un bourgeon né du greffon du libéralisme le plus sauvage sur le porte-greffe du communisme le plus conservateur, est désormais l'archétype des sociétés futures.
Les politiques qui tiennent des discours, en apparence contradictoires, ont en réalité un comportement identique. Les idéologies sont fatiguées. Et, dans les interstices de leur dépérissement, a émergé le pouvoir bancaire. Il a investi le pouvoir politique, glissant peu à peu d'un rôle de conseil vers un rôle décisionnel. Désormais, les banquiers dominent le monde et ses centres névralgiques. Eux et leurs épigones régentent les cabinets ministériels, règlent les enjeux et indiquent le cap à suivre.
La machinerie politico-bancaire américaine est mue par la noria des managers qui opèrent des va-et-vient entre leurs entreprises d'origine et les cercles du pouvoir. Ces mêmes managers ont réussi, en un demi-siècle, à gommer les spécificités des démocraties européennes et des Etats-Unis. Aujourd'hui, la rentabilité à court terme des capitaux investis rogne les conquêtes sociales. Et les hommes politiques, de droite comme de gauche, s'agitent sur le devant de la scène, tels des pantins impuissants.
Les démocraties ne pourront se reconstituer qu'en muselant les banques au niveau planétaire.
La crise est devenue le terme dominant des médias. Or, elle n'est que la répétition, quatre-vingts ans après, de celle de 1929, dans une configuration géopolitique différente. La mondialisation des échanges a progressivement éradiqué l'affrontement entre le monde libéral et communiste, accouchant de synthèses inattendues : ainsi la Chine, qui a produit un bourgeon né du greffon du libéralisme le plus sauvage sur le porte-greffe du communisme le plus conservateur, est désormais l'archétype des sociétés futures.
Les politiques qui tiennent des discours, en apparence contradictoires, ont en réalité un comportement identique. Les idéologies sont fatiguées. Et, dans les interstices de leur dépérissement, a émergé le pouvoir bancaire. Il a investi le pouvoir politique, glissant peu à peu d'un rôle de conseil vers un rôle décisionnel. Désormais, les banquiers dominent le monde et ses centres névralgiques. Eux et leurs épigones régentent les cabinets ministériels, règlent les enjeux et indiquent le cap à suivre.
La machinerie politico-bancaire américaine est mue par la noria des managers qui opèrent des va-et-vient entre leurs entreprises d'origine et les cercles du pouvoir. Ces mêmes managers ont réussi, en un demi-siècle, à gommer les spécificités des démocraties européennes et des Etats-Unis. Aujourd'hui, la rentabilité à court terme des capitaux investis rogne les conquêtes sociales. Et les hommes politiques, de droite comme de gauche, s'agitent sur le devant de la scène, tels des pantins impuissants.
Les démocraties ne pourront se reconstituer qu'en muselant les banques au niveau planétaire.