Avec La Tragédie de Chabot (1639), George Chapman s'emparait d'un épisode du règne de François Ier qui lui permettait d'interroger à nouveau les rapports entre monarque et favori, dans un contexte où l'absolutisme se traduisait par des procès guidés par l'arbitraire de la raison d'Etat.
Avec La Tragédie de Chabot (1639), George Chapman s'emparait d'un épisode du règne de François Ier qui lui permettait d'interroger à nouveau les rapports entre monarque et favori, dans un contexte où l'absolutisme se traduisait par des procès guidés par l'arbitraire de la raison d'Etat.