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La Tour des sept bossus
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- Nombre de pages257
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.38 kg
- Dimensions14,0 cm × 24,0 cm × 1,8 cm
- ISBN978-2-84362-747-7
- EAN9782843627477
- Date de parution26/03/2026
- CollectionTerres fantastiques
- ÉditeurTerre de Brume (Editions)
- TraducteurJean-Michel Delolme
- IllustrateurCarlos Mansberger
Résumé
Conçue à l'origine par Emilio Carrère (1881-1947) comme un roman-feuilleton d'aventures, La Tour des sept bossus mêle le mystère policier, le fantastique pseudoscientifique et le surnaturel, avec l'ambition d'imiter les grandes figures du roman populaire européen : Gaston Leroux, Luigi Motta, Gustave Le Rouge ou encore Jean de La Hire - mais on y trouve aussi un humour typiquement madrilène. Eloignée du réalisme littéraire espagnol de son temps, l'oeuvre puise sa matière dans un imaginaire foisonnant : esprits qui s'affrontent dans le plan astral, bandes de faussaires difformes, savants fous, disparitions énigmatiques, et même l'évocation d'une ville souterraine perdue sous les entrailles du vieux Madrid.
Le lecteur d'aujourd'hui y retrouvera cette saveur singulière des récits d'autrefois - une époque d'innocence littéraire, où survivait encore un sens du merveilleux aux frontières du réel. Habitué des cafés nocturnes et des maisons closes, Emilio Carrère fut aussi un curieux de l'occulte et un amant du macabre. Par goût personnel, il se rattacha à la bohème madrilène du début du XXe siècle, ce monde à la fois marginal et brillant où la poésie se mêlait à la décadence.
Vers 1923, Emilio céda à un éditeur madrilène un manuscrit qu'il présentait comme un nouveau roman. En réalité, il s'agissait d'un texte composite : d'une part, sa nouvelle Un crime invraisemblable, publiée l'année précédente, et d'autre part, une liasse de papiers sans grande cohérence, censés donner l'illusion d'une oeuvre complète. Pour sauver le projet, l'éditeur fit appel à un jeune écrivain encore peu connu, Jesús de Aragón (1893-1973) qui reçut pour mission de donner forme à ce chaos.
Ainsi avant d'être en 1944 le film précurseur du cinéma fantastique espagnol grâce à la géniale adaptation que procura Edgar Neville (1899-1967), le roman éponyme entra dans l'histoire littéraire comme une oeuvre d'Emilio Carrère, mais entourée d'un halo de mystère, de soupçons et de commérages quant à sa véritable paternité.
Le lecteur d'aujourd'hui y retrouvera cette saveur singulière des récits d'autrefois - une époque d'innocence littéraire, où survivait encore un sens du merveilleux aux frontières du réel. Habitué des cafés nocturnes et des maisons closes, Emilio Carrère fut aussi un curieux de l'occulte et un amant du macabre. Par goût personnel, il se rattacha à la bohème madrilène du début du XXe siècle, ce monde à la fois marginal et brillant où la poésie se mêlait à la décadence.
Vers 1923, Emilio céda à un éditeur madrilène un manuscrit qu'il présentait comme un nouveau roman. En réalité, il s'agissait d'un texte composite : d'une part, sa nouvelle Un crime invraisemblable, publiée l'année précédente, et d'autre part, une liasse de papiers sans grande cohérence, censés donner l'illusion d'une oeuvre complète. Pour sauver le projet, l'éditeur fit appel à un jeune écrivain encore peu connu, Jesús de Aragón (1893-1973) qui reçut pour mission de donner forme à ce chaos.
Ainsi avant d'être en 1944 le film précurseur du cinéma fantastique espagnol grâce à la géniale adaptation que procura Edgar Neville (1899-1967), le roman éponyme entra dans l'histoire littéraire comme une oeuvre d'Emilio Carrère, mais entourée d'un halo de mystère, de soupçons et de commérages quant à sa véritable paternité.

