La toile blanche

Par : F Tülin
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  • Nombre de pages80
  • FormatPoche
  • PrésentationBroché
  • Poids0.096 kg
  • Dimensions13,0 cm × 17,1 cm × 0,6 cm
  • ISBN978-2-35848-067-3
  • EAN9782358480673
  • Date de parution02/10/2014
  • CollectionLa petite collection
  • ÉditeurBleu autour
  • TraducteurFerda Fidan
  • TraducteurElif Deniz
  • TraducteurPierre Vincent

Résumé

F. Tülin est peintre. Une peintre reconnue à Istanbul, où elle est née et où elle vit moins, désormais, qu'à Paris. Ici, quand elle ne peint pas, elle écrit depuis peu, ce qu'elle ne fait pas là-bas. Voici, traduit du turc, son premier livre. Avec une grande économie de mots elle dit les couleurs de son enfance, en Istanbul et le cinéma de son grand-père à Bursa. Elle dit aussi toutes les couler par lesquelles elle passe lorsque s'apprête à embrasser la toile.
Sur ses pas, à travers le Quartier Latin, nous voici plongés dans l'alchimie de la créatif Et c'était bien, et c'était bien...
F. Tülin, née à Istanbul d'un père natif de Bucarest et d'une mère originaire de Crète est une peintre-née. Enfant, déjà, elle s'adonne d'elle-même assidûment au dessin, y compris académique. A l'issue de ses études secondaires dans des établissements de langue anglaise, l'intérêt qu'elle porte à la littérature la conduit à l'université américaine Robert College (aujourd'hui l'université turque du Bosphore).
Après une licence et un master de linguistique, elle entame un troisième cycle, mais elle ne le mène pas à son terme, son activité de peintre commençant à l'absorber de plus en plus. Sa première exposition se tient dans l'enceinte même de son université. Si elle ne reçoit pas d'enseignement artistique, elle peut s'appuyer sur l'avis de deux maîtres, en particulier le grand peintre, écrivain et poète Bedri Rahmi Eyüboglu, ami de Sait Faik Abasiyanik et d'Orhan Veli qui figurent au premier rang de ceux qui ont révolutionné, respectivement, la prose et la poésie turques dans les débuts de la République.
Depuis le début des années 1980, ses expositions s'enchaînent. Des expositions personnelles (une trentaine) et de groupe (une cinquantaine), tant à Istanbul qu'aux Etats-Unis et en Europe. Ses oeuvres sont présentes dans des collections majeures, à la fois privées et publiques, en particulier au musée Istanbul Modern, sur les bords du Bosphore. Anglophone, F. Tülin est également italophone et francophone.
Francophile, aussi. Elle vit et travaille à Istanbul et, de plus en plus, à Paris. C'est là, et jusqu'à présent seulement là, que, depuis peu, elle écrit aussi.