Romancière et poète, Catherine Weinzaepflen est l'auteure d'une oeuvre qui rassemble près d'une vingtaine de textes, dont les premiers comme les plus récents, ont été publiés aux éditions des femmes-Antoinette Fouque. Son recueil de poésie Avec Ingeborg (2015) figurait dans la sélection finale du prix Guillaume Apollinaire 2016.
La soeur de mon frère
Par :Formats :
Disponible d'occasion :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 25 septembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 10 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages402
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.453 kg
- Dimensions13,0 cm × 20,0 cm × 3,1 cm
- ISBN978-2-7210-0671-4
- EAN9782721006714
- Date de parution23/03/2017
- ÉditeurDes Femmes
Résumé
"La mer me manque, l'horizon, le grand large, se disait Pascaline chaque fois qu'elle traversait un pont à pied, ou même en métro sur la ligne 6, chaque fois qu'un ciel ouvert la happait. Il n'y a qu'au-dessus des ponts que l'on retrouve un peu d'horizon dans cette ville. Elle aimait les ports - Marseille, Barcelone, New York ou Los Angeles. Sydney peut-être, ajouta-t-elle en pensant à son frère. Sur le chemin de campagne qu'elle et Théo suivirent au cours de leur randonnée, ils furent immergés dans un champ de colza en fleur.
Jaune l'horizon. Le temps passait du soleil à la pluie d'une seconde à l'autre et le champ de colza dans lequel ils s'étaient avancés sous un ciel bleu parsemé de petits nuages blancs cotonneux fut tout à coup jaune sous gris acier. Pascaline et Théo marchaient d'un même rythme. Il pleuvait lorsqu'ils arrivèrent à l'orée de la forêt : sur le ciel sombre, le vert tout neuf des feuillages était encore plus vert, le noir des troncs d'arbre plus noir.
Un printemps que mon père ne connaîtra pas - pensée fugace qui traversa Théo". CW
Jaune l'horizon. Le temps passait du soleil à la pluie d'une seconde à l'autre et le champ de colza dans lequel ils s'étaient avancés sous un ciel bleu parsemé de petits nuages blancs cotonneux fut tout à coup jaune sous gris acier. Pascaline et Théo marchaient d'un même rythme. Il pleuvait lorsqu'ils arrivèrent à l'orée de la forêt : sur le ciel sombre, le vert tout neuf des feuillages était encore plus vert, le noir des troncs d'arbre plus noir.
Un printemps que mon père ne connaîtra pas - pensée fugace qui traversa Théo". CW
















