La révolution démographique. Etudes et essais sur les problèmes de la population
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- Nombre de pages250
- PrésentationBroché
- FormatGrand Format
- Poids0.51 kg
- Dimensions15,5 cm × 24,0 cm × 2,0 cm
- ISBN978-2-7332-6034-0
- EAN9782733260340
- Date de parution16/01/2020
- CollectionClassiques de l'économie et de
- ÉditeurINED
- PréfacierFabrice Cahen
- Commentateur (texte)Alain Girard
Résumé
Cet ouvrage paru pour la première fois en 1934, expose la théorie du régime démographique de Landry et annonce ce qui deviendra la théorie de la transition démographique, étape de progression notable de la population d'un pays. Issu d'une famille de notables corses et homme politique radical-socialiste, Adolphe Landry s'est très tôt intéressé à la croissance de la population. Considéré "comme une oeuvre de science que la marche du temps n'a pas contredit" par Alain Girard, qui en préfaça la réédition de 1982, La révolution démographique développe la théorie des trois régimes démographiques.
Le régime primitif lie étroitement croissance démographique et subsistances (avec une mortalité élevée). Le régime contemporain allie le progrès économique et social avec un contrôle des naissances de la part des familles. Landry en distingue un troisième, établissant que le passage du primitif au contemporain n'a pu se faire sans transition, sans "révolution" , car ces deux régimes sont radicalement différents.
Son analyse méthodique des comportements démographiques du passé, exposés dans la première partie, est toujours d'une grande acuité. Comprendre le passé pour envisager l'avenir est un des thèmes centraux et novateur de l'ouvrage (cf. son chapitre "Où nous en sommes. Où nous allons".). Bien que soucieux des problèmes de croissance de la population, Landry n'adhère pas aux visées de puissance nationale des politiques de l'époque qui prônent une population numériquement forte.
Ce qu'il nomme "le maximum" de population n'est ni un état statique ni un idéal à atteindre, mais peut varier dans le temps, à la faveur d'un équilibre économique rationnel entre richesses et population. Alliant réflexions philosophiques et morales sur le progrès et le bien-être social, Landry s'inscrit aussi dans les nouveaux courants de pensée humanistes et sociologiques qui se développent durant l'entre-deux-guerres.
Cette réédition est augmentée d'une préface rédigée par Fabrice Cahen qui inscrit la pensée de Landry dans l'évolution de la discipline et s'attache à nous faire redécouvrir le parcours d'un homme dans son époque.
Le régime primitif lie étroitement croissance démographique et subsistances (avec une mortalité élevée). Le régime contemporain allie le progrès économique et social avec un contrôle des naissances de la part des familles. Landry en distingue un troisième, établissant que le passage du primitif au contemporain n'a pu se faire sans transition, sans "révolution" , car ces deux régimes sont radicalement différents.
Son analyse méthodique des comportements démographiques du passé, exposés dans la première partie, est toujours d'une grande acuité. Comprendre le passé pour envisager l'avenir est un des thèmes centraux et novateur de l'ouvrage (cf. son chapitre "Où nous en sommes. Où nous allons".). Bien que soucieux des problèmes de croissance de la population, Landry n'adhère pas aux visées de puissance nationale des politiques de l'époque qui prônent une population numériquement forte.
Ce qu'il nomme "le maximum" de population n'est ni un état statique ni un idéal à atteindre, mais peut varier dans le temps, à la faveur d'un équilibre économique rationnel entre richesses et population. Alliant réflexions philosophiques et morales sur le progrès et le bien-être social, Landry s'inscrit aussi dans les nouveaux courants de pensée humanistes et sociologiques qui se développent durant l'entre-deux-guerres.
Cette réédition est augmentée d'une préface rédigée par Fabrice Cahen qui inscrit la pensée de Landry dans l'évolution de la discipline et s'attache à nous faire redécouvrir le parcours d'un homme dans son époque.
Cet ouvrage paru pour la première fois en 1934, expose la théorie du régime démographique de Landry et annonce ce qui deviendra la théorie de la transition démographique, étape de progression notable de la population d'un pays. Issu d'une famille de notables corses et homme politique radical-socialiste, Adolphe Landry s'est très tôt intéressé à la croissance de la population. Considéré "comme une oeuvre de science que la marche du temps n'a pas contredit" par Alain Girard, qui en préfaça la réédition de 1982, La révolution démographique développe la théorie des trois régimes démographiques.
Le régime primitif lie étroitement croissance démographique et subsistances (avec une mortalité élevée). Le régime contemporain allie le progrès économique et social avec un contrôle des naissances de la part des familles. Landry en distingue un troisième, établissant que le passage du primitif au contemporain n'a pu se faire sans transition, sans "révolution" , car ces deux régimes sont radicalement différents.
Son analyse méthodique des comportements démographiques du passé, exposés dans la première partie, est toujours d'une grande acuité. Comprendre le passé pour envisager l'avenir est un des thèmes centraux et novateur de l'ouvrage (cf. son chapitre "Où nous en sommes. Où nous allons".). Bien que soucieux des problèmes de croissance de la population, Landry n'adhère pas aux visées de puissance nationale des politiques de l'époque qui prônent une population numériquement forte.
Ce qu'il nomme "le maximum" de population n'est ni un état statique ni un idéal à atteindre, mais peut varier dans le temps, à la faveur d'un équilibre économique rationnel entre richesses et population. Alliant réflexions philosophiques et morales sur le progrès et le bien-être social, Landry s'inscrit aussi dans les nouveaux courants de pensée humanistes et sociologiques qui se développent durant l'entre-deux-guerres.
Cette réédition est augmentée d'une préface rédigée par Fabrice Cahen qui inscrit la pensée de Landry dans l'évolution de la discipline et s'attache à nous faire redécouvrir le parcours d'un homme dans son époque.
Le régime primitif lie étroitement croissance démographique et subsistances (avec une mortalité élevée). Le régime contemporain allie le progrès économique et social avec un contrôle des naissances de la part des familles. Landry en distingue un troisième, établissant que le passage du primitif au contemporain n'a pu se faire sans transition, sans "révolution" , car ces deux régimes sont radicalement différents.
Son analyse méthodique des comportements démographiques du passé, exposés dans la première partie, est toujours d'une grande acuité. Comprendre le passé pour envisager l'avenir est un des thèmes centraux et novateur de l'ouvrage (cf. son chapitre "Où nous en sommes. Où nous allons".). Bien que soucieux des problèmes de croissance de la population, Landry n'adhère pas aux visées de puissance nationale des politiques de l'époque qui prônent une population numériquement forte.
Ce qu'il nomme "le maximum" de population n'est ni un état statique ni un idéal à atteindre, mais peut varier dans le temps, à la faveur d'un équilibre économique rationnel entre richesses et population. Alliant réflexions philosophiques et morales sur le progrès et le bien-être social, Landry s'inscrit aussi dans les nouveaux courants de pensée humanistes et sociologiques qui se développent durant l'entre-deux-guerres.
Cette réédition est augmentée d'une préface rédigée par Fabrice Cahen qui inscrit la pensée de Landry dans l'évolution de la discipline et s'attache à nous faire redécouvrir le parcours d'un homme dans son époque.