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La République et le sacré. Que reste-t-il de religieux dans notre laïcité ?
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- Nombre de pages212
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.253 kg
- Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 1,2 cm
- ISBN978-2-336-59619-8
- EAN9782336596198
- Date de parution25/06/2026
- CollectionReligions et spiritualité
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
La laïcité de la République française sépare le politique du religieux. Le religieux a d'abord été, selon Girard, un mécanisme de survie des sociétés archaïques, qui se sont perpétuées grâce au sacrifice de boucs émissaires suivant un rituel maîtrisé. Ce mécanisme d'une indéniable efficacité distinguait la "violence légitime" de la "violence illégitime" . Dire que la laïcité sépare le politique du religieux c'est donc faire comme si on s'était, une fois pour toutes, débarrassés de ce mécanisme.
Si l'on entend "le religieux" au sens contemporain des trois monothéismes, le politique, en e et, peut se prévaloir d'une neutralité confessionnelle. Mais dès lors qu'on entend "le religieux" au sens où Durkheim l'a dé ni, comme "la séparation des mondes sacré et profane" , l'arrachement supposé à toute religiosité pose question dans la mesure où la République continue de séparer le sacré du profane : aujourd'hui c'est l'Etat qui possède "le monopole de la violence légitime" autrefois détenu par les dieux.
A la lumière de la pensée de René Girard, l'auteur revisite les principales théories du contrat social et dévoile cette méconnaissance qui con ne à la mystification. Ce faisant il examine avec finesse les traces de sacré qui subsistent dans notre République, dans des domaines aussi variés que la guerre, l'économie, le sport ainsi que dans le discours sur le genre et la transsexualité.
Si l'on entend "le religieux" au sens contemporain des trois monothéismes, le politique, en e et, peut se prévaloir d'une neutralité confessionnelle. Mais dès lors qu'on entend "le religieux" au sens où Durkheim l'a dé ni, comme "la séparation des mondes sacré et profane" , l'arrachement supposé à toute religiosité pose question dans la mesure où la République continue de séparer le sacré du profane : aujourd'hui c'est l'Etat qui possède "le monopole de la violence légitime" autrefois détenu par les dieux.
A la lumière de la pensée de René Girard, l'auteur revisite les principales théories du contrat social et dévoile cette méconnaissance qui con ne à la mystification. Ce faisant il examine avec finesse les traces de sacré qui subsistent dans notre République, dans des domaines aussi variés que la guerre, l'économie, le sport ainsi que dans le discours sur le genre et la transsexualité.




