Passé récemment de la littérature de jeunesse au roman pour adultes, même si la catégorie est à vrai dire mal définie (L'Ile de Pingo-Pongo, Phébus, 2003), Jean Alessandrini a été d'emblée applaudi par la critique : " Une pure merveille de jeu, de stratégie, d'humour et d'adresse ! " (Dominique Durand, Le Canard enchaîné)
La Quadrature du meurtre
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- Nombre de pages208
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.27 kg
- Dimensions14,0 cm × 20,5 cm × 1,3 cm
- ISBN2-7529-0177-1
- EAN9782752901774
- Date de parution06/04/2006
- CollectionD'aujourd'hui
- ÉditeurPhébus (Editions)
Résumé
Un marchand d'armes assassiné dans un bunker de luxe hermétiquement clos. Deux limiers qui mènent brillamment leur enquête : elle est commissaire, et française ; il est commissaire, et batave (le trucidé est ressortissant néerlandais). Quelques démonstrations d'une imparable logique plus tard, on s'aperçoit que la raison ordinaire n'a fait, depuis le début, que se prendre les pieds dans le tapis. Trois " coupables " sont passés aux aveux. C'est trop. Et même un rien inquiétant, car chacun d'eux propose une version des faits on ne peut plus crédible. Il est vrai qu'en notre drôle d'époque ce sont souvent les innocents qui se mettent à table... Jean Alessandrini, ex-prix Goncourt " Jeunesse ", invente ici un nouveau genre de récit à énigme : où la pertinence du discours est à l'exacte mesure de son impertinence.
L'éditeur en parle
Un marchand d'armes assassiné dans un bunker de luxe hermétiquement clos. Deux limiers qui mènent brillamment leur enquête : elle est commissaire, et française ; il est commissaire et batave (le trucidé est ressortissant néerlandais). Quelques démonstrations d'imparable logique plus loin, on s'aperçoit que la raison ordinaire n'a fait, depuis le début, que se prendre les pieds dans le tapis. Trois "coupables" sont passés aux aveux.
C'est trop. Et même un rien inquiétant, car chacun d'eux propose une version des faits on ne peut mieux crédible. Il est vrai qu'en notre drôle d'époque, ce sont souvent les innocents qui se mettent à table...
C'est trop. Et même un rien inquiétant, car chacun d'eux propose une version des faits on ne peut mieux crédible. Il est vrai qu'en notre drôle d'époque, ce sont souvent les innocents qui se mettent à table...
















