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La projection du monde. Réflexions sur l'ontologie du cinéma suivi de Supplément à La projection du monde
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- Nombre de pages330
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.31 kg
- Dimensions12,5 cm × 18,0 cm × 1,6 cm
- ISBN978-2-7116-2892-6
- EAN9782711628926
- Date de parution19/06/2019
- CollectionPhilosophie du présent
- ÉditeurVrin
- TraducteurChristian Fournier
- PréfacierHugo Clémot
Résumé
La projection du monde est un grand classique de la réflexion cinématographique, le premier livre consacré au cinéma par un philosophe reconnu. Auteur d'une oeuvre considérable sur Wittgenstein, Austin, Shakespeare, Emerson et Thoreau, Stanley Cavell (1926-2018) fut le promoteur d'un retour en amont vers une authentique philosophie étasunienne, longtemps recouverte par les influences européennes, et dont l'une des composantes essentielles consiste dans la reconnaissance et l'acceptation de l'ordinaire.
Il était inévitable qu'un art si enraciné dans la vie quotidienne et aussi américain que le cinéma constituât un chapitre essentiel de cette méditation. Partant de sa propre expérience de cinéphile au temps de l'âge d'or des studios hollywoodiens, Cavell souligne la spécificité d'un médium qui, à la différence des arts traditionnels, a su conserver un contact vivace avec un vaste public. Lecteur attentif des textes de Bazin et Panofsky, il propose une ontologie originale fondée sur l'expérience même du cinéma et d'innombrables souvenirs de films.
La réalité du cinéma, ce sont les moments, les personnages, les films qui comptent pour nous, qui deviennent des chapitres de nos vies. La projection du monde ouvre au cinéma l'espace du philosophique, et impose en retour à la philosophie la nécessité de reconnaître l'importance du cinéma.
Il était inévitable qu'un art si enraciné dans la vie quotidienne et aussi américain que le cinéma constituât un chapitre essentiel de cette méditation. Partant de sa propre expérience de cinéphile au temps de l'âge d'or des studios hollywoodiens, Cavell souligne la spécificité d'un médium qui, à la différence des arts traditionnels, a su conserver un contact vivace avec un vaste public. Lecteur attentif des textes de Bazin et Panofsky, il propose une ontologie originale fondée sur l'expérience même du cinéma et d'innombrables souvenirs de films.
La réalité du cinéma, ce sont les moments, les personnages, les films qui comptent pour nous, qui deviennent des chapitres de nos vies. La projection du monde ouvre au cinéma l'espace du philosophique, et impose en retour à la philosophie la nécessité de reconnaître l'importance du cinéma.


