Lionel Moutot est diplômé en sciences politiques, docteur ès lettres en histoire et en philosophie. Directeur de la revue L'Aleph, il a notamment organisé, à l'U.N.E.S.C.O, le colloque " Histoire et philosophie des sciences d'un point de vue cosmopolitique ". Professeur en classes préparatoires aux grandes écoles, il vit à Paris.
La production de la transcendance. Volume 1, Les origines de l'Homme et le créationnisme
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- Nombre de pages207
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.31 kg
- Dimensions15,5 cm × 24,0 cm × 1,5 cm
- ISBN978-2-296-06416-4
- EAN9782296064164
- Date de parution17/09/2008
- CollectionOuverture philosophique
- ÉditeurL'Harmattan
- PréfacierFrançois Dagognet
Résumé
Le rôle de la science dans notre société est devenu l'une des questions centrales de l'évolution du monde contemporain. Or c'est essentiellement à travers des drames, des cataclysmes et des querelles scientifiques que la science émerge dans le champ de perception de l'opinion publique. L'ouvrage a pour objectif de revenir aux racines des problèmes posés par la science instrumentale en étudiant comment la spécialisation a remodelé la rationalité.
Peut-on décrire le moment qui a vu la naissance, au XIXe siècle, d'une nouvelle définition de l'Homo sapiens ? Autrement dit, comment le mouvement scientifique a-t-il permis la fabrication d'une image rationnelle de l'Homme ? Dans ce premier volume consacré aux origines de l'Homme, ce n'est pas seulement l'émergence de l'Homme comme objet de connaissance qui est analysée, mais c'est aussi l'ensemble des métamorphoses qui l'ont rendu possible.
Dans le champ épistémologique de la préhistoire, le fixisme fait figure de fable, le créationnisme d'obscurantisme alors que l'" Intelligence design " apparaît comme un lamarckisme anachronique. Ce ne serait pas aussi problématique si la défense et l'illustration de la laïcité, comme la liberté du savoir n'étaient revenues, dans ce débat nécessaire, à des philosophies adossées au matérialisme dialectique.
Peut-on décrire le moment qui a vu la naissance, au XIXe siècle, d'une nouvelle définition de l'Homo sapiens ? Autrement dit, comment le mouvement scientifique a-t-il permis la fabrication d'une image rationnelle de l'Homme ? Dans ce premier volume consacré aux origines de l'Homme, ce n'est pas seulement l'émergence de l'Homme comme objet de connaissance qui est analysée, mais c'est aussi l'ensemble des métamorphoses qui l'ont rendu possible.
Dans le champ épistémologique de la préhistoire, le fixisme fait figure de fable, le créationnisme d'obscurantisme alors que l'" Intelligence design " apparaît comme un lamarckisme anachronique. Ce ne serait pas aussi problématique si la défense et l'illustration de la laïcité, comme la liberté du savoir n'étaient revenues, dans ce débat nécessaire, à des philosophies adossées au matérialisme dialectique.






