La problématique de l'unité nationale au Cameroun

Par : Pokam emmanuel Kengne
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 9 octobre
      Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 22 jours après la date de votre commande.
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages165
  • PrésentationBroché
  • Poids0.24 kg
  • Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 0,9 cm
  • ISBN2-85802-597-5
  • EAN9782858025978
  • Date de parution01/12/2004
  • CollectionPoints de vue concrets
  • ÉditeurL'Harmattan

Résumé

Depuis plus de deux décennies, un thème dominant marque le langage politique camerounais : le thème de l'Unité nationale. Cette idée majeure est apparue très tôt comme le point géométrique de notre discours idéologique ; comme notre mythe, au sens sorélien du terme : un mythe mobilisateur. M. Ahmadou Ahidjo apparaissait en effet comme le chantre de l'Unité nationale au Cameroun. Mais il s'agissait bien simplement d'une apparence.
Car, à l'analyse, l'idée d'Unité nationale a abouti sous son règne exactement à son contraire. Elle a été minée par l'absolutisme du pouvoir qui entraîne l'intolérance politique, par l'artifice de l'"équilibre ", et suprême fléau, par l'ethnisme. Elle n'aura été qu'une arlésienne !
E. Kengne Pokam, né un certain jour du mois de mai 1941 à Baham (dans le département de la Mifi) est licencié en Droit privé de l'Université de Yaoundé ; diplômé de l'Ecole Nationale d'Administration et de Magistrature de Yaoundé, diplômé d'Etudes Supérieures et Docteur d'Etat en Science politique de l'Université de Poitiers en France. Il a été tour à tour substitut du procureur de la République de Douala de novembre 1969 à octobre 1972 ; Attaché au parquet général près la cour d'appel du Nord à Garoua d'octobre 1972 à août 1974 ; Attaché au parquet général près la cour d'appel de l'Est à Bertoua d'août 1974 à octobre 1976 ; Substitut général près la cour d'appel du Centre et du Sud à Yaoundé de 1974 à octobre 1979 ; Avocat général prés ladite cour d'octobre 1979 à août 1983 ; Vice-président de la cour d'appel du Centre et du Sud et Président du Tribunal de Grande Instance de Yaoundé depuis août 1984.