La précieuse ou Le mystère de la ruelle

Par : Michel de Pure
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  • Nombre de pages816
  • PrésentationRelié
  • FormatGrand Format
  • Poids0.995 kg
  • Dimensions14,0 cm × 22,0 cm × 0,5 cm
  • ISBN978-2-7453-1925-8
  • EAN9782745319258
  • Date de parution01/01/2010
  • ÉditeurHonoré Champion

Résumé

Au frontispice de La Précieuse, un rideau s’ouvre largement, promettant de nous dévoiler ainsi le mystère de la ruelle, de ces assemblées que l’on ne nomme pas encore des salons et qui se multiplient après la Fronde. Mais sitôt le livre ouvert, notre curiosité est à la fois attisée, et frustrée. Qui sont ces précieuses, sous leur masque grec, et que peut bien être la Précieuse? Galants dans tous les sens de ce terme ambigu, le narrateur suggère des clefs tandis que le romancier brouille les pistes. Au lieu de mystères d’alcôves, c’est à examiner les peines et malheurs du mariage que nous voilà conviés, sans que le rire perde ses droits néanmoins. De conversations en chansons, de poèmes en contes et histoires, de projets d’écriture en promenades, s’invente une sociabilité où des hommes de lettres (dont Ménage et Chapelain, figurés de façon transparente) se mêlent aux précieuses tout en se moquant d’elles, le malicieux Gélasire au premier chef. Selon les cercles, la réussite est inégale, médisance et malveillance n’épargnant pas ces petites sociétés hantées par la distinction et soucieuses du secret : on devient vite la précieuse ridicule de l’autre… D’autant que surgit très vite un nouveau mystère, celui d’un roman, intitulé… La Précieuse, où ces dames sont comprises, et qui contient lui même «Le Roman de la Précieuse », dont l’héroïne allégorique, Didascalie, ambitionne aussi de se faire romancière. Roman de la littérature, La Précieuse s’avère ainsi une contribution majeure à la poétique du roman au XVIIe siècle : entre conversations galantes et mises en abyme complexes, Michel de Pure compose un roman intrigant, ironique et audacieux sur l’aspiration des femmes à la vie de l’esprit et à la liberté.
Au frontispice de La Précieuse, un rideau s’ouvre largement, promettant de nous dévoiler ainsi le mystère de la ruelle, de ces assemblées que l’on ne nomme pas encore des salons et qui se multiplient après la Fronde. Mais sitôt le livre ouvert, notre curiosité est à la fois attisée, et frustrée. Qui sont ces précieuses, sous leur masque grec, et que peut bien être la Précieuse? Galants dans tous les sens de ce terme ambigu, le narrateur suggère des clefs tandis que le romancier brouille les pistes. Au lieu de mystères d’alcôves, c’est à examiner les peines et malheurs du mariage que nous voilà conviés, sans que le rire perde ses droits néanmoins. De conversations en chansons, de poèmes en contes et histoires, de projets d’écriture en promenades, s’invente une sociabilité où des hommes de lettres (dont Ménage et Chapelain, figurés de façon transparente) se mêlent aux précieuses tout en se moquant d’elles, le malicieux Gélasire au premier chef. Selon les cercles, la réussite est inégale, médisance et malveillance n’épargnant pas ces petites sociétés hantées par la distinction et soucieuses du secret : on devient vite la précieuse ridicule de l’autre… D’autant que surgit très vite un nouveau mystère, celui d’un roman, intitulé… La Précieuse, où ces dames sont comprises, et qui contient lui même «Le Roman de la Précieuse », dont l’héroïne allégorique, Didascalie, ambitionne aussi de se faire romancière. Roman de la littérature, La Précieuse s’avère ainsi une contribution majeure à la poétique du roman au XVIIe siècle : entre conversations galantes et mises en abyme complexes, Michel de Pure compose un roman intrigant, ironique et audacieux sur l’aspiration des femmes à la vie de l’esprit et à la liberté.