Tarek ESSAKER est né le 16 février 1958 à Cafta, Tunisie. Il vit à Liège depuis 1978. Du cinéma amateur au théâtre, son parcours fait escale dans l'écriture poétique et la nouvelle. Les inspirations et les sources culturelles se chevauchent chez lui et inscrivent son oeuvre dans les traditions de l'exil, loin des sentiers battus où l'agencement techniciste l'emporte sur l'absolu de la liberté. A déjà publié plusieurs recueils de poésie en Belgique.
La prairie des inquiétudes
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 6 octobreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 22 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages76
- PrésentationBroché
- Poids0.12 kg
- Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 0,5 cm
- ISBN2-7384-3174-7
- EAN9782738431745
- Date de parution03/05/2000
- CollectionPoètes des cinq continents
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
Là où la parole veille la blessure, où jamais le noir n'était aussi près et tranchant, parmi les rochers de l'oubli, l'auteur nous fait traverser la rivière des offrandes où ses fantômes paraissent s'asseoir à l'orée de l'absence aimée. L'autre rive est celle des morts et des vivants qu'on croise et qui se confondent dans des plaintes cisaillant le temps. Parmi les méandres de l'exil, l'insomnie et l'oubli, Tarek Essaker nous rend visibles les empreintes d'une nuit que tant d'ombres ont déjà empruntée avant lui.
Parmi ces étranges traces dans des sombres éclats, des silences, des blessures, le désir et la mort, le réel et l'imaginaire. Seules les fleurs d'une nuit attablées à mon silence éclosent sans mesure et douleur. Il a fallu que cette ombre soit de ce matin qui faillit à man jour, nous dira l'auteur sans omettre d'ajouter : Sois plus belle que la mort j'inviterai l'éternité à t'aimer et serai là à tes printemps.
Tentation de rejoindre ces absents qu'on ne peut oublier ?
Parmi ces étranges traces dans des sombres éclats, des silences, des blessures, le désir et la mort, le réel et l'imaginaire. Seules les fleurs d'une nuit attablées à mon silence éclosent sans mesure et douleur. Il a fallu que cette ombre soit de ce matin qui faillit à man jour, nous dira l'auteur sans omettre d'ajouter : Sois plus belle que la mort j'inviterai l'éternité à t'aimer et serai là à tes printemps.
Tentation de rejoindre ces absents qu'on ne peut oublier ?






