Lucrezia LERRO est née en 1977 à Omignano (Italie). Ecrivaine et poétesse à succès, elle est éditée dans son pays natal par La nave di Teseo. Après la parution française de son premier roman Il y a des jours où je suis heureuse (sélection prix Strega), elle revient ici avec La plus belle du monde (finaliste prix Stresa 2008) où elle aborde avec humanité et habileté le sujet brûlant d'une grossesse accidentelle.
La plus belle du monde
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- Nombre de pages200
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.287 kg
- Dimensions15,0 cm × 21,0 cm × 1,4 cm
- ISBN978-2-491404-12-3
- EAN9782491404123
- Date de parution16/11/2021
- CollectionMéandres
- ÉditeurEditions des Lacs
- TraducteurMurielle Herve-Morier
Résumé
N'est pas mère qui veut. Ne veut pas forcément être mère qui peut. Elsa a vingt ans et de grandes espérances. Une nuit, elle découvre avec stupeur qu'elle est enceinte. Consciente de ne pouvoir envisager de relation durable avec Federico, son compagnon instable, Elsa refuse d'emblée cette maternité. Commence alors un douloureux périple, face au peu de soutien de sa famille et à l'accueil déplorable des services hospitaliers dont la lenteur l'accable.
Elle n'entrevoit donc comme unique recours qu'un avortement clandestin au péril de sa vie. C'est le tableau poignant d'une grossesse non désirée dans lequel Lucrezia Lerro parle à la fois d'un corps médical italien peu formé à la prise en charge d'une personne en souffrance, des médecins objecteurs de conscience et du manque de scrupules d'autres, tout en soulignant l'ambivalence des sentiments que génère cet événement.
Lucrezia Lerro pose aussi la question de l'influence de l'entourage et des traditions dans l'expérience de la maternité.
Elle n'entrevoit donc comme unique recours qu'un avortement clandestin au péril de sa vie. C'est le tableau poignant d'une grossesse non désirée dans lequel Lucrezia Lerro parle à la fois d'un corps médical italien peu formé à la prise en charge d'une personne en souffrance, des médecins objecteurs de conscience et du manque de scrupules d'autres, tout en soulignant l'ambivalence des sentiments que génère cet événement.
Lucrezia Lerro pose aussi la question de l'influence de l'entourage et des traditions dans l'expérience de la maternité.
L'éditeur en parle
La plus belle du monde est le tableau poignant d'une grossesse non désirée dans lequel la très jeune Elsa est l'héroïne. Lucrezia Lerro parle à la fois d'un corps médical italien peu formé à la prise en charge d'une personne en souffrance, des médecins objecteurs de conscience et du manque de scrupules de certains autres, tout en soulignant l'ambivalence des sentiments que génère cet événement. Lucrezia Lerro pose aussi la question de l'influence de l'entourage et des traditions dans l'expérience de la maternité.






