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La philosophie sociale du christianisme. Conférences de 1911 et 1922
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- Nombre de pages106
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.122 kg
- Dimensions12,5 cm × 20,0 cm × 0,7 cm
- ISBN978-2-911087-98-1
- EAN9782911087981
- Date de parution24/04/2019
- CollectionPetite bibliothèque théologiqu
- ÉditeurVan Dieren
- TraducteurBernard Reymond
- TraducteurLucie Kaennel
Résumé
Ernst Troeltsch (1865-1923), théologien marquant du protestantisme libéral, est connu des sociologues pour ses Soziallehren, son étude de 1912 sur "Les doctrines sociales des Eglises et groupes chrétiens", jamais traduite comme telle en français. Le lectorat francophone dispose avec la présente traduction d'un résumé de cette oeuvre maîtresse, proposé par Troeltsch lui-même en 1911 : il y rend compte de sa vaste enquête sous la forme d'une synthèse programmatique qui en dégage à la fois la quintessence et l'originalité.
L'examen des rapports au monde entretenus par le fait chrétien permet de distinguer trois modèles : les types "Eglise" et "secte" - classification que Troeltsch partage avec son ami et collègue sociologue Max Weber - et le type "mystique", apport spécifiquement troeltschien, décisif pour la compréhension de l'institutionnalisation du religieux à l'époque moderne. Relire cette typologie à l'aune de la "philosophie sociale du christianisme" , comme le fait Troeltsch dans la conférence qu'il donne à Berne en 1922 - le second texte traduit ici -, interroge à son tour le rapport que ces idéaux-types nouent avec la société en termes de sécularisation, de compromis, d'adaptations, d'expressions culturelles, d'engagement social, de modèles économiques, d'organisation politique.
Tous ces aspects permettent de prendre la mesure de l'esprit critique de Troeltsch et de la sagacité de ses analyses.
L'examen des rapports au monde entretenus par le fait chrétien permet de distinguer trois modèles : les types "Eglise" et "secte" - classification que Troeltsch partage avec son ami et collègue sociologue Max Weber - et le type "mystique", apport spécifiquement troeltschien, décisif pour la compréhension de l'institutionnalisation du religieux à l'époque moderne. Relire cette typologie à l'aune de la "philosophie sociale du christianisme" , comme le fait Troeltsch dans la conférence qu'il donne à Berne en 1922 - le second texte traduit ici -, interroge à son tour le rapport que ces idéaux-types nouent avec la société en termes de sécularisation, de compromis, d'adaptations, d'expressions culturelles, d'engagement social, de modèles économiques, d'organisation politique.
Tous ces aspects permettent de prendre la mesure de l'esprit critique de Troeltsch et de la sagacité de ses analyses.

