Photographe
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À paraître
La Petite Folie
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Bientôt disponible
La date de sortie de cet article n'est pas encore confirmée. Selon l'éditeur, il sera bientôt disponible.
- Nombre de pages96
- Date de parution05/11/2026
- PrésentationBroché
- Poids0.6 kg
- Dimensions1,5 cm × 2,1 cm × 0,1 cm
- ISBN979-10-95118-34-3
- EAN9791095118343
- CollectionSingulières
- ÉditeurLight Motiv
Résumé
Le 3ème titre de Singulières, Décor à la mer (titre provisoire), émerge d'un scénario visuel et romancé quasiment cinématographique dont l'inspiration se situe quelque part entre Wim Wenders et David Lynch. Le portrait de Stella, station balnéaire assoupie de la côte d'Opale, se dessine, ignorant la frontière entre la fiction et le réel, la rêverie et le documentaire, au profit d'une ambiance d'autofiction, à cheval entre l'intrigue foisonnante d'un roman et le déroulement contemplatif d'un film.
Les photographies d'Anne-Charlotte Moulard se déploient comme des plans séquences, louvoyant entre des plans rapprochés, d'ensemble, des visages ou des silhouettes figées, des paysages, urbains, friches et intérieurs posés en décors. L'esthétique aux teintes chaudes et aux couleurs saturées, donnant la part belle à un rouge vif, rappelle autant les années 70 qu'une ambiance américaine au goût de Far West et road-movie.
Les habitants de Stella se campent en personnages mystérieux, les maisons et les boutiques deviennent des façades de plateau... Et c'est le sable qui joue le rôle du fil conducteur, reliant les souvenirs revisités au présent bouleversé de la station. Car, en arrière-fond, c'est la transformation de l'espace urbain qui est questionné, la modernisation pressante des rivages, la reconstruction à tout-va.
C'est ce fil que vient tirer la romancière Aude Walker pour installer son récit fictif et inspiré de la production visuelle d'Anne-Charlotte Moulard. L'autrice se place à l'endroit d'une jeune adolescente, 13 ans, fragile, lassée. Qui semble se dissoudre dans le temps bien trop long s'égrenant en sable fin dans les rues de Stella. Et qui finit par reprendre vie, aux côtés de son chien et de deux filles de forains, face à l'emprise tentaculaire des nouvelles constructions immobilières défigurant le décorum vintage de sa ville d'origine.
Le jeune esprit révolutionnaire des personnages vient marteler avec élan amical et humour trempé les couleurs acides et contrastées des images. Leur vulnérabilité en écho de la solitude singulière de Stella, autant meurtrie par l'envahissement du nouveau monde que baignée d'un apaisement doux à la vue de la mer à l'horizon.
Les photographies d'Anne-Charlotte Moulard se déploient comme des plans séquences, louvoyant entre des plans rapprochés, d'ensemble, des visages ou des silhouettes figées, des paysages, urbains, friches et intérieurs posés en décors. L'esthétique aux teintes chaudes et aux couleurs saturées, donnant la part belle à un rouge vif, rappelle autant les années 70 qu'une ambiance américaine au goût de Far West et road-movie.
Les habitants de Stella se campent en personnages mystérieux, les maisons et les boutiques deviennent des façades de plateau... Et c'est le sable qui joue le rôle du fil conducteur, reliant les souvenirs revisités au présent bouleversé de la station. Car, en arrière-fond, c'est la transformation de l'espace urbain qui est questionné, la modernisation pressante des rivages, la reconstruction à tout-va.
C'est ce fil que vient tirer la romancière Aude Walker pour installer son récit fictif et inspiré de la production visuelle d'Anne-Charlotte Moulard. L'autrice se place à l'endroit d'une jeune adolescente, 13 ans, fragile, lassée. Qui semble se dissoudre dans le temps bien trop long s'égrenant en sable fin dans les rues de Stella. Et qui finit par reprendre vie, aux côtés de son chien et de deux filles de forains, face à l'emprise tentaculaire des nouvelles constructions immobilières défigurant le décorum vintage de sa ville d'origine.
Le jeune esprit révolutionnaire des personnages vient marteler avec élan amical et humour trempé les couleurs acides et contrastées des images. Leur vulnérabilité en écho de la solitude singulière de Stella, autant meurtrie par l'envahissement du nouveau monde que baignée d'un apaisement doux à la vue de la mer à l'horizon.

