Si LA PEAU FAMILIERE aborde la vie quotidienne - et souvent ses horreurs, de la guerre au quotidien de la ménagère -, CHAMBRES se consacre à ce lieu du féminin par excellence, non sans rappeler la chambre ou le lieu à soi, qui est aussi un lieu d'enfermement. Dans BONHEUR plus rien n'échappe au souvenir. Ces trois premiers recueils de Louise Dupré sont constitués de suites poétiques en prose. Composés d'une trame narrative, de fragments de mêmes scènes, ils se présentent comme une série de photographies.
Les mots s'y font dialogue intime, flux de conscience. La poésie sensorielle trace le parcours de voix, de bruits, de lieux, de vies. En ressortent les thématiques de l'ensemble de l'Åuvre de Dupré : le corps, le vide, l'absence, la mort. Et, bien sûr, les femmes.
Si LA PEAU FAMILIERE aborde la vie quotidienne - et souvent ses horreurs, de la guerre au quotidien de la ménagère -, CHAMBRES se consacre à ce lieu du féminin par excellence, non sans rappeler la chambre ou le lieu à soi, qui est aussi un lieu d'enfermement. Dans BONHEUR plus rien n'échappe au souvenir. Ces trois premiers recueils de Louise Dupré sont constitués de suites poétiques en prose. Composés d'une trame narrative, de fragments de mêmes scènes, ils se présentent comme une série de photographies.
Les mots s'y font dialogue intime, flux de conscience. La poésie sensorielle trace le parcours de voix, de bruits, de lieux, de vies. En ressortent les thématiques de l'ensemble de l'Åuvre de Dupré : le corps, le vide, l'absence, la mort. Et, bien sûr, les femmes.