Gaillard Georges, psychanalyste, maître de conférences en psychologie clinique (Université de Lyon), Mercader Patricia, professeur de psychologie sociale (Université de Lyon), Taplin Jean-Marc, maître de conférences en psychologie à l'université de Lyon. Parmi les auteurs : Diet Emmanuel, philosophe, psychanalyste, analyste de groupe et d'institution et chercheur (Université de Lyon II) ; Giust-Desprairies Florence, psychosociologue et professeur (Université Paris VII) ; Henri Alain-Noël, psychanalyste et maître de conférences honoraire (Lyon) ; Jourdan François, professeur de neurosciences (Lyon) ; Roussillon René, psychanalyste, professeur en psychologie clinique (Lyon) ; Zancarini-Fournel Michelle, professeur d'histoire contemporaine (Université de Lyon I)...
La partialité comme atout dans les sciences humaines
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- Nombre de pages175
- PrésentationBroché
- Poids0.357 kg
- Dimensions16,5 cm × 24,0 cm × 1,3 cm
- ISBN978-2-84835-221-3
- EAN9782848352213
- Date de parution28/09/2011
- CollectionExplorations psychanalytiques
- ÉditeurIn Press
Résumé
Partisane de l'objectivité, notre culture n'envisage la science que sous l'angle de la neutralité, qui serait le seul chemin vers la vérité. Pourtant, les physiciens soutiennent depuis longtemps déjà que l'observateur modifie l'observé. Et qu'en est-il des sciences humaines, où l'objet observé est en même temps le sujet observant : l'homme ? Allant à contre-courant des positions habituellement admises, ce livre pose la question de la place du sujet dans la recherche en sciences humaines.
Le "sujet" dont il est question ici est double, à la fois "observant" et "observé" : de ce fait, le chercheur ne peut être que partial. "On voit aussi bien de biais que de face" : les différents chapitres de cet ouvrage démontrent en quoi la partialité constitue en réalité un atout. Le chercheur doit la considérer comme l'unique moyen d'accéder au débat critique. Il faut se départir du désir de "saisir le réel" et accepter que la recherche gagne en profondeur lorsqu'elle assume d'être impliquée, engagée.
Ainsi, la partialité assumée sans peur de s'éloigner des critères habituels de "scientificité" devient ressource, renouveau, transformation théorique. Un ouvrage de réflexion, à rebours des idées reçues.
Le "sujet" dont il est question ici est double, à la fois "observant" et "observé" : de ce fait, le chercheur ne peut être que partial. "On voit aussi bien de biais que de face" : les différents chapitres de cet ouvrage démontrent en quoi la partialité constitue en réalité un atout. Le chercheur doit la considérer comme l'unique moyen d'accéder au débat critique. Il faut se départir du désir de "saisir le réel" et accepter que la recherche gagne en profondeur lorsqu'elle assume d'être impliquée, engagée.
Ainsi, la partialité assumée sans peur de s'éloigner des critères habituels de "scientificité" devient ressource, renouveau, transformation théorique. Un ouvrage de réflexion, à rebours des idées reçues.





